LA MISE EN LIGNE INITIALE DU PRÉSENT SITE REMONTE AU 16 FÉVRIER 2020

(Il bénéficie de mises à jour fréquentes, intéressant parfois plusieurs pages, au fur et à mesure que se dévoile une réalité scientifique nouvelle émergeant du vécu ; la dernière date du 14 juin 2024).

NOUVELLES RÉCENTES

(suite de la page d’introduction : Le Dr Laurent Schwartz)

  1. -20 février 2020 : Mon taux actuel de PSA de 5,25 présente tous les signes d’une zone de résistance ne pouvant être franchie qu’au prix d’une augmentation, sur laquelle j’hésite, de ma dose quotidienne de metformine. Je décide alors que le moment est venu de faire entrer dans le jeu les deux premiers éléments de la pharmacopée que je tiens en réserve. À titre expérimental, afin que cet essai soit conduit « toutes choses égales par ailleurs » aux fins de probation, je décide de conserver ma prise habituelle d’antioxydants, malgré le fait qu’ils ne manqueront pas de combattre les nouveaux arrivants dispenseurs, eux, de radicaux libres. Au matin du 3e jour, le seul effet secondaire que j’éprouve est le réveil d’un ancien acouphène devenu somnolent.

  2. -27 février 2020 : L’introduction, toutes choses égales par ailleurs, d’artémisinine et d’amygdaline n’a produit aucun résultat : PSA = 5,46. Je décide de ne pas prolonger l’expérience, et de reconduire à l’identique les dispositions déjà en vigueur (sous réserve d’une augmentation contenue du bleu de méthylène), considérant qu’elles semblent avoir conduit à une relative stabilisation du PSA. D’ailleurs, l’épidémie de Covid-19 qui se profile me fait entrevoir une longue période au cours de laquelle je pourrais décider de ne pas me rendre au laboratoire d’analyses, perdant ainsi toute possibilité d’apprécier l’incidence de ma pharmacopée sur les marqueurs.

TRAVERSÉE DE L’ÉPISODE COVID-19

  1. -3 mars 2020 : Instruit depuis le lycée que 2 élevé à la puissance 10 = 1024 (application au contexte Covid-19 : 2 morts le premier jour du mois alors que leur nombre double tous les 3 jours, c’est-à-dire 10 fois par mois, deviennent 1024 morts un mois plus tard), je m’impose sans plus attendre le confinement — différé dans l’indigence et le mensonge par le Pouvoir —, et décide de reporter sine die mon prochain rendez-vous en irm.

  2. -Courant mars : mon cerveau vacille, incapable de s’élever au niveau de rationalité des princes et des rois des plateaux de télévision qui expliquent doctement au bon peuple, à l’occasion d’interminables logorrhées destinées à nous faire perdre de vue la question posée, que le port de masques chez nous ne servirait à rien… étant donné que nous n’en possédons pas ! Bien entendu, vous êtes priés de comprendre que si nous n’en possédons pas, c’est précisément parce qu’ils ne serviraient à rien. Mais, concèdent déjà à voix basse quelques rares téméraires à la soumission chancelante, dès la saint-glinglin, à réception desdits masques, il ne serait pas absurde d’imiter les pays d’Asie… où ce port est rendu obligatoire par un pouvoir outrageusement coercitif au regard de nos valeurs de liberté.

  3. -4 avril 2020 : boutée hors du jeu médiatique par l’évidence commune, la (très) Haute Autorité médicale se déclare finalement favorable au port généralisé du masque. Françaises, Français, Belges, Belges… démerdez-vous, et surtout faites comme si nous n’étions pas là… Mais alors, redoutez la jupitérienne Castagne !

  4. -9 avril : le ci-devant ministre de l’Intérieur interdit que l’on rende obligatoire le port du masque… Sans doute se réserve-t-il d’interdire qu’on l’interdise, avant de le rendre obligatoire ? D’ailleurs, comme chacun sait :

    -Aux États-Unis, tout est autorisé, sauf ce qui est interdit ;

    -En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est autorisé ;

    -En Russie, tout est interdit, même ce qui est autorisé ;

    -En France, tout est autorisé, même ce qui est interdit.

  1. -23 avril : le président de l’Académie nationale de médecine, Jean-François Mattei, ancien président de la Croix-Rouge française (2004-2013), professeur de pédiatrie et de génétique médicale, ancien ministre de la santé et ancien membre du comité consultatif national d’éthique déclare : « il faut adopter de manière systématique le port du masque dès maintenant ». N.B. Il a dû y avoir une fuite car je tyrannisais discrètement depuis près de deux mois les membres de mon entourage afin qu’ils l’adoptent et s’auto-confinent ! On dit même que le ministre de l’Intérieur se serait secrètement laissé convaincre à son tour et attendrait pour légiférer qu’il y ait suffisamment de masques pour couvrir les besoins…

  2. -4 juin 2020 : La menace s’éloigne, alors que les différentes autorités éminemment médiatisables ont multiplié les déclarations sur tous les sujets, bientôt suivies de leurs exacts contraires : la grippe « banale », le masque, la chloroquine, les enfants…, je me prépare à reprendre, non sans appréhension, le chemin des laboratoires d’analyses et autres cabinets médicaux.

  3. -14 juin : Le président de la République a réussi l’exploit de nous servir un discours de 20 minutes au sujet du déconfinement sans jamais prononcer le mot « masque », mot parent de mascarade. Je suis tenté par l’insulte à magistrat.

  4. -14 juillet 2020 : Traîné par l’oreille devant le tribunal médiatique par les pétitionnaires du monde médical, le petit monsieur shooté à l’ego est contraint de céder, mais pas trop : le port du masque dans les lieux publics clos pourrait devenir obligatoire à peu près aux environs du 1er août… par exemple. [NDLR : Il n’y a pas — il n’y a jamais eu — le feu au lac, gast ! D’ailleurs, vers la fin du mois de juillet, il s’est subtilement débarrassé de la patate chaude en la refilant aux préfets, ces derniers aux maires, etc.]

DERNIÈRES NOUVELLES

(suite du haut de la page)

  1. -17 juin 2020 : À l’issue de près de 4 mois d’abstinence laborantesque, j’ai franchi le pas et le seuil du laboratoire : PSA = 6,26 certes en hausse (vs 5,46), mais dont je conclus que si le cancer résiste, il a cependant trouvé en moi un adversaire à sa mesure. D’ailleurs, la baisse ininterrompue de mon imc, m’avait conduit, il y a quelques semaines, à réduire légèrement mes posologies (d’ailleurs un tant soit peu généreuses selon Schwartz) d’acide lipoïque, d’hydroxycitrate et de metformine. Afin de tenter de reprendre la main et l’initiative, j’augmente ce jour ma dose quotidienne (qui reste modérée) de bleu de méthylène.

  2. -29 juin 2020 : 3e IRM prostatique. Rappel des dates des deux précédentes : 28 février 2019 ; 30 septembre 2019. Rappel du début du traitement métabolique : 22 mai 2019. Constats successifs : le 30 septembre 2019 (à l’issue de 4 mois de traitement seulement), l’adénocarcinome avait régressé de manière spectaculaire, au point de déstabiliser le radiologue. L’IRM de ce 29 juin 2020 (la 3e, donc) apporte une autre bonne nouvelle : l’hypervascularisation focale constatée lors des deux examens précédents a disparu. De l’adénocarcinome agressif au score de Gleason 4+4, classé PIRADS 4/5, il ne subsiste plus qu’un zombie, à l’imagerie fantomatique. Bref, le cancer semble bel et bien vaincu. Du moins pour l’instant car, au fil des lignes et des chapitres qui précèdent, j’ai clairement exprimé ma conviction selon laquelle à la fin c’est presque toujours le cancer qui gagne, doué qu’il est d’une intelligence diabolique qui lui permet d’élaborer des stratégies nouvelles adaptées à chaque situation. J’en déduis que pour le tenir en échec durablement il faudrait pouvoir constamment lui opposer des armes nouvelles. Ce que je retiens à ce stade du protocole métabolique du Dr Schwartz est qu’il est tout à fait en mesure de retarder considérablement les échéances en reconstituant un environnement sain dans ceux des tissus qui ne sont que relativement atteints par le mal. Mais aller détruire au sein d’amas tumoraux volumineux et compacts des cellules qui se sont savamment barricadées, est une tout autre affaire qui ne peut être résolue qu’au prix d’un franchissement problématique de la barrière épithéliale par des agents tueurs, à l’instar des rayons ionisants de Big Pharma et de certaines molécules suffisamment petites pour se frayer un chemin et porter le fer à l’intérieur de la tumeur. C’est ce à quoi je vais commencer à réfléchir, sachant que mon prochain dosage significatif de PSA ne pourra intervenir que dans quelques semaines, lorsque le stress causé par la sonde endorectale de l’IRM se sera dissipé. Mais pour ce qui est de l’aide que tout nécessiteux dans ma situation attend de son médecin traitant, le constat est sans appel : non seulement il ne m’est d’aucune utilité — en ignorant ostensiblement tous mes bilans sanguins, et en ne me prescrivant que des bilans de fonctionnaire à l’usage de monsieur toulemonde, à l’exclusion de ceux qui m’ont permis d’orienter finement mon action depuis le début, et que le laboratoire accepte de réaliser à mes frais. Lorsque l’on a connaissance des coûts exorbitants des honorables traitements de Big Pharma, le constat interroge…

  3. -[ndlr mars 2023 : (poursuivez votre lecture jusqu’au 25 février 2023, ce qui vous permettra de constater que les 3e et 4e IRM n’étaient certainement pas pertinentes pour cause de défaillance probable, sans doute irresponsable, voire coupable, de la prestation humaine ou matérielle !].

  4. -30 juin 2020 : En attendant d’être en mesure de reprendre mon étude, et d’envisager un éventuel allègement de la partie métabolique de mon traitement, j’augmente (naïvement peut-être ?) de quelques dixièmes le pH de mon eau de boisson, afin de réduire autant qu’il est possible, en l’absence d’IPP, l’écart qui existe entre les cellules saines et leurs voisines tumorales immédiates qui savent tirer parti de cette différence de pH (qu’elles s’emploient à augmenter encore et encore en se rendant elles-mêmes un peu plus basiques) afin de mieux lacérer leurs zones de déplétion d’espace, et ainsi envahir les cellules voisines qui tombent l’une après l’autre dans leur escarcelle.

  5. -1er juillet 2020 : Je vais vous surprendre : par la grâce de ce cancer, la menace Alzheimer (de stade 1-2 selon Sheltens) révélée par une IRM en 2015 pourrait, par la magie de mes diverses poudres de perlinpinpin anti-cancer, subir le même sort que lui, les deux maladies procédant d’une même logique dégénérative, selon Schwartz. En effet, alors que je me porte bien et ne souffre toujours de rien (à l’exception toutefois de diarrhées récurrentes), je constate depuis la fin de l’année 2019 que mes cheveux sont étonnamment plus fournis, reprenant même pour partie leur ancienne couleur, qu’une fine pilosité nouvelle et universellement colorée est apparue aux endroits où elle se faisait plus que rare, que les taches solaires apparues de longue date sur mes mains s'estompent et disparaissent peu à peu, que ma tension artérielle (qui avait atteint 230/130 il y a 30 ans !) naguère encore traitée par… 20 mg d’un IEC ! se passe désormais de tout traitement (120/70 en moyenne) — dont il résulte que la toux chronique provoquée par ce médicament s’est nettement estompée —, que mes nombreuses extrasystoles ont disparu depuis 11 mois et que mon cœur s’est remis à battre comme un métronome — à de rares exceptions près —, que mes brûlures œsophagiques apparues il y a une vingtaine d’années se passent désormais d’IPP, que j’ai récupéré une miction exempte de difficultés, en raison d’une prostate qui, bien loin d’augmenter de volume, s’est sensiblement réduite, que les problèmes d’arthrose dont j’avais commencé à souffrir en 1989 ont totalement disparu (avec l’aide avérée de la Piasclédine), que ma prise quotidienne de somnifères remontant à 45 ans est oubliée depuis 1 an, et, qu’enfin, mon IMC qui avait insidieusement atteint un 30,4 de sénateur s’est vu ramené à un 21,88 de mannequin. Bref, tout se passe comme si j’avais rajeuni — en mieux ! Alors qu’elle faisait encore naguère la course en tête, au coude à coude avec l’infarctus et l’AVC, j’avais fini par l’oublier, celle-là !… [la menace Alzheimer].

  6. -2 juillet 2020 : mon tacle du jour que j’adresse à quelques-uns de mes chers médecins présents et passés de toutes les spécialités : au lieu d’afficher votre dédaigneuse suffisance coutumière, vous qui savez tout sur tout — et davantage encore —, apprenez à apprendre de vos patients, ceux que vous n’écoutez jamais et à qui vous n’expliquez jamais rien de ce qu’ils attendent : un avis éclairé et éclairant à l’usage de leur propre voyage, que ne saurait remplacer un compte rendu volontairement abscons et une ordonnance illisible, que vous lui balancez juste avant de lui montrer la sortie.

  7. -4 juillet 2020 : je ne résiste pas, aux dépens assumés de mes chevilles ouvrières, au plaisir de vous faire partager les compliments appuyés que j’ai reçus à propos de ma prose. Mon ami médecin anapathe déjà cité : « C’est jubilatoire, tout est dit, et en quels termes ! Vous êtes stabilisé du cœur à la prostate, du cerveau à la pilosité ! Quant à la facilité d’écriture elle est à la hauteur de votre éloquence qui nous avait enchantés au cours de ces longues heures de route et de repos sur les fabuleux chemins de l’Ouest ! Je reste admiratif devant votre pugnacité et vous félicite pour votre persévérance. Votre dévoué apprenti photographe plein d’admiration pour son maître qui lui a tant appris et pour ce scientifique rigoureux que vous continuez d’être ». Une journaliste, amie de la première heure : « j’apprécie la construction, le style et la fluidité de votre prose ». Un neveu se sachant concerné : « tu as véritablement réalisé un boulot de "dingue" ! ». N.B. Dès que j’aurai connaissance qu’un médecin du sérail aura consenti (condescendu ?) à me lire, et me proposera son aide, j’aurai alors accès à l’inaccessible Graal.

  8. -18 octobre 2020 : À la mi-juin 2019, une quinzaine de jours suivant mon adhésion au protocole (et au régime cétogène), j’ai été frappé d’une faiblesse handicapante à la marche, doublée d’un angor que je n’ai su à l’époque ni qualifier, ni quantifier. Guidé par mon intuition, j’ai alors fortement réduit ma dose de metformine pendant deux jours au mois d’octobre 2019, ce qui a eu pour effet immédiat de ramener cette faiblesse à un niveau acceptable, mais aussi, hélas, d’induire une hausse conséquente de mon PSA. Par la suite, j’ai modulé cette dose à plusieurs reprises, à la hausse comme à la baisse, et abouti aux mêmes constats. La prise régulière d’Acétyl L-Carnitine à dose augmentée a alors permis de réduire durablement l’angor, à telle enseigne que je ne m’en suis plus guère préoccupé pendant plusieurs mois. Tout allait donc bien jusqu’au mois de juillet dernier quand un angor au repos est apparu, de plus en plus fréquent et sévère, au point de me réveiller le 8 septembre dernier au beau milieu de la nuit, puis à nouveau quelques jours plus tard, jusqu’à devenir mon problème de santé numéro 1. L’état de mon cancer paraissant stabilisé, et présumant que j’étais victime d’une overdose de compléments alimentaires (notamment d’antioxydants ?), j’ai cessé toute médication de cette nature pendant 10 jours, et, le 12 octobre, l’angor au repos avait totalement disparu [ndlr ultérieure : ayant peu à peu réintégré les précédentes posologies, aucun constat ultérieur ne m’a permis de confirmer mes premières déductions]. Pour être complet, il convient de souligner qu'au cours des mois d’août et de septembre, rassuré par mon PSA et une imagerie IRM concordante, je m’étais proprement lâché sur la nourriture, les sucres lents et les fruits, en conséquence de quoi j’avais repris… 7 kg. Verdict du laboratoire d’analyses le 15 octobre : PSA 9,63 — contre 5,88 30 jours plus tôt !

  9. -22 octobre 2020 : Dès le 15 octobre, j’ai réactivé le protocole Schwartz initial et renoué avec une alimentation plus sobre et responsable. Résultat : le PSA s’est effondré, passant de 9,63 à 7,98 en 7 jours seulement.

  10. -26 octobre 2020 : Dissipant les craintes nées de la brutale augmentation du PSA, une 4e IRM prostatique pratiquée ce jour me permet de constater l’absence d’évolution vis-à-vis de celle réalisée le 29 juin. J’en conclus que le temps du PSA est un temps court (qq jours à peine) au regard du temps long (qq mois) de l'imagerie. J’avais donc bien identifié une ambiguïté essentielle de la problématique du cancer au chapitre « et l’avenir dans tout ça ? » de la page précédente : le PSA s’avère une donnée qui ne rend pas seulement compte du nombre de cellules tumorales mais aussi et surtout de leur activité protéinique intrinsèque surexprimée, laquelle est soumise à l'effet inhibiteur présumé du traitement métabolique du Dr Schwartz. Malgré l’important faux-pas de l’été dernier, l’imagerie du jour ne rend compte d’aucune évolution de la maladie, si ce n’est la complète disparition de ce qu’il subsistait encore de l’hypervascularisation initiale de l’adénocarcinome, réputée pourvoyeuse de métastases. Constatant de surcroît la régression progressive de l’angor à l’effort au cours des premiers jours de novembre, un vent d’optimisme s’est enfin levé… [ndlr mars 2023 : (poursuivez votre lecture jusqu’au 25 février 2023, ce qui vous permettra de constater que les 3e et 4e IRM n’étaient certainement pas pertinentes pour cause de défaillance probable, possiblement coupable, de la prestation humaine ou matérielle !].

  11. -7 décembre 2020 : Nouveau dosage de PSA : 6,44. Tout est quasiment rentré dans l’ordre, même l’angor à l’effort, dont il ne subsiste guère — provisoirement sans doute — qu’un léger point localisé à droite, entre sein et sternum, se prolongeant dans le dos, et cédant en quelques instants à la trinitrine (constat du 31 décembre 2020). Il ne me reste plus désormais qu’à dérouler le tapis du temps de l’infinie rémission — arrachée de haute lutte dans un contexte médical hostile et infantilisant qui dispose de privilèges exorbitants que l’on attendrait plus sûrement garants de compétence et de dévouement.

  12. -7 janvier 2021 : PSA : 7,41. Le moindre relâchement (-10%) dans les posologies schwartziennes orthodoxes se paie décidément cash. Je décide d’y revenir, tout en estimant que le PSA, considéré dans ses zones actuelles de variation, ne constitue pas un critère robuste d’appréciation de l’état du cancer, tant qu’il n’est pas confirmé par l’imagerie IRM [… pour peu qu’elle soit pertinente ! ndlr mars 2023].

  13. -11 février 2021 : PSA : 7,54. Le retour au point nadir de 5,25 enregistré le 20 février 2020 me semble désormais, toutes choses égales par ailleurs, hors d’atteinte pour au moins deux raisons : la première est liée à la tendance naturelle à la hausse qui accompagne l’accomplissement du temps ; la seconde est que ma posologie schwartzienne est redevenue conforme aux prescriptions du maître, et que le fait de l’augmenter sans autre forme d’avis relèverait d’une aventure aux conséquences imprévisibles. Mon ultime marge de manœuvre consiste à revenir à certains compléments alimentaires abandonnés à la recherche de solutions destinées à surmonter mes problèmes d’angor, lesquels ont effectivement cessé sans que j’aie pu en distinguer clairement les responsables. À tout hasard — ou presque — je décide d’augmenter sensiblement ma dose quotidienne (précédemment fort réduite) de Co-enzyme Q10, de graviola et de gingko. Je n’en attends d’ailleurs rien de très spectaculaire ; en conséquence, le moment est venu pour moi de faire appel à ma première ligne de réserve : l’amygdaline.

  14. -12 février 2021 : première prise sauvage de 30 amandes le 12, dont il résulte pendant la nuit des brûlures d’estomac. Je réduis à 20 amandes dans la journée du 13 tout en m’interrogeant sur la stratégie la plus efficace : fortes doses ponctuelles espacées (NB. dose létale annoncée : 90 amandes par jour — « recommandations » de l’académie : 3 !…) ou dosage modéré au long cours ? Le 18 février, après moult hésitations, j’opte pour 4 prises quotidiennes de 4 amandes à l’occasion des repas — dont le traditionnel « quatre-heures ». NB. Le lecteur se reportera utilement à ce sujet au bas de la page consacrée à ma pharmacopée expérimentale.

  15. -5 mars 2021 : PSA : 7,65. Avec une remarquable régularité, le PSA reprend son irrésistible et lente ascension, en dépit de l’action antitumorale attribuée à l’amygdaline, restée sans effet. J’en tire la conclusion — certes quelque peu audacieuse, bien qu’impeccablement logique — qu’elle n’a pas trouvé, au niveau prostatique, de cellules tumorales à tuer, ainsi que le laissait présumer le bilan IRM (les cellules tumorales produisent — jusqu’à 10 fois plus ? — de PSA que les cellules normales). De ce point de vue, l’augmentation du PSA résulterait uniquement de l’œuvre inexorable du temps et de l’avancement de l’âge. Parvenu à ce stade de mes réflexions, gagné par un envahissant désœuvrement scientifique, moral et intellectuel, j’opte sine die, peut-être dangereusement, pour l’alternance 5 jours sur 7 de l’artemisinine et de l’amygdaline [ndlr du 14 février 2022 : égarement stratégique avéré]. À court d’idée, alors que le couple PSA-IRM a atteint les limites de ses capacités diagnostiques, le moment semble venu pour moi de procéder à un bilan d’extension plus précis : le TEP-Scan à la fluoro-choline — qui pose le délicat problème de mon égibilité…

  16. -23 avril 2021 : éligible ou pas (plutôt pas…), après avoir vaillamment soutenu mon dossier, j’ai finalement obtenu gain de cause dans des conditions qui font honneur à notre système de santé. Le TEP-Scan à la fluoro-choline constitue à l’heure actuelle l’examen le plus apte à établir la réalité métastatique du cancer, bien au-delà des capacités diagnostiques de l’IRM, car seuls les éventuels micro-envahissements disséminés dans tout le corps peuvent échapper à sa détection. Là où l’IRM peine désormais à distinguer l’adénocarcinome du reste du stroma fibro-musculaire antérieur — une excellente nouvelle en soi —, le scanner met en évidence la zone tumorale de manière nettement différenciée ; j’en déduis : 1) que la disparition progressive puis déclarée totale à l’IRM de l’hyper-vascularisation de l’adénocarcinome n’est pas pleinement avérée (dans la mesure où le produit radioactif y a nécessairement pénétré par ce canal) [cette déduction, d’une impeccable logique, aurait dû me conduire à douter de la qualité même de l’IRM, dans laquelle j’avais malheureusement investi mes certitudes et ma confiance ! ndlr mars 2023]. A contrario, le scanner n’est pas, à l’instar de l’IRM, apte à opérer une subtile gradation entre les stades intermédiaires. Les deux examens sont donc complémentaires ; 2) que le scanner réaffirme brutalement la réalité physique de la tumeur, là où l’IRM constatait [!…] un net affaiblissement, voire une (probable) mutation cytologique entre les différents états. Aucun des deux examens ne renseignant a minima sur l’évolution histologique du stroma tumoral (pas plus d’ailleurs que le PSA, ce que confirme un article de l’AFU publié en 2014 : « L'intensité de la captation de la choline est indépendante de l'agressivité du cancer, notamment du grade tumoral, du score de Gleason et du taux de PSA initial. »), il apparaît indispensable de repasser par la fort désagréable — et non exempte de risque — case biopsie. Ce n’est qu’à la lumière de cet examen (hélas, pour une part aléatoire en raison de la relative imprécision de la visée au regard de la faible taille de la cible) qu’il deviendra possible de conclure à une rémission durable. Quoi qu’il en soit, en dépit du caractère notoirement agressif de mon cancer, j’ai bel et bien engrangé, grâce à celle-ci — et je l’en crédite —, deux ans de vie en pleine santé, promise d’avance à la dégradation attendue des thérapies sauvages de la terre brulée auxquelles j’étais éligible et officiellement élu : la radiothérapie associée à une hormonothérapie [toutes thérapies excluantes des élus du sérail qui se sont révélés impuissants à sauver leur plus emblématique représentant : le Pr Axel Kahn, président de la Ligue, décédé le 6 juillet, après avoir perdu toute foi en ses pairs].

  17. -27 mai 2021 : PSA : 8,67. Nouvelle augmentation, mauvaise nouvelle : il était tombé à 5,25 le 20 février 2020. Pour autant, je ne perds pas de vue qu’il s’élevait déjà à 8,04 le 5 novembre 2017, et qu’il avait culminé à 10,70 le 22 mai 2019, le jour même où j’ai initié le protocole du docteur Schwartz. Je reste donc plutôt zen : certes, le cancer de la prostate est le plus souvent fatal, mais il est aussi réputé d’évolution lente, évolution en l’occurrence ralentie par le protocole de l’inspiré docteur, ainsi que l’établissent tous mes examens cliniques.

  18. -7 juin 2021 : livré à moi-même par un corps médical et une littérature en fuite, je décide de tenter un peu plus sérieusement l’artémisinine en y associant un arrêt concomitant du bleu de méthylène [mauvaise pioche ! ndlr du 14 février 2022] (sans toutefois renoncer à ce stade — ainsi que l’exigerait l’orthodoxie — aux autres anti-oxydants). En alternance, j’ajoute l’amygdaline.

  19. -15 juillet 2021 : PSA : 8,62. Une fois enterrés les rêves d’un PSA asymptotique à 4, une baisse, même relative, est accueillie dans la sérénité. D’ailleurs, depuis un mois, je n’ai pas perdu mon temps (ceci expliquant cela ?) : j’ai alterné les périodes de 5 jours d’artémisinine et d’amygdaline à des doses affirmantes. J’ai interrompu l’expérience lorsque mon dynamisme basal s’est avéré atteint. Mais une surprise m’attendait à la sortie : contre toute attente ma ferritinémie, que j’attendais effondrée, avait explosé.

  20. -26 août 2021 : PSA : 8,38. L’espoir renaît au fur et à mesure que le protocole de l’excellent docteur que vous savez s’avère bel et bien pertinent. Même en rêve, je n’avais pas envisagé un retour à la baisse ! Il n’existe que deux explications possibles ; la première : j’ai augmenté de 15% ma dose quotidienne de metformine, laquelle a toujours impacté mon PSA, à la hausse comme à la baisse ; la seconde : les doses « affirmantes » d’artémisinine et d’amygdaline que je m’étais audacieusement prescrites récemment ont eu un réel impact… et je m’en tire plutôt bien : ma ferritinémie, qui avait littéralement explosé, est redevenue normale. Mon médecin traitant, qui m’avait adressé d’urgence à l’hôpital pour cause d’hématochromatose (et auquel j’ai désobéi, lui préférant mon intuition : c’est l’artémisinine à dose élevée qui aura induit ce surstockage protéinique de précaution), en sera pour ses frais d’ordonnance. Je décide de renouveler l’expérience artémisine/amygdaline en en réduisant un peu les doses et la durée, tout en interrompant la prise de bleu de méthylène sans avoir la moindre idée de la réelle pertinence de cette décision [très malencontreuse, ndlr du 12 février 2022], la médecine officielle s’interdisant, au nom de sa suffisance endémique crasse, orientée déni, de m’éclairer.

  21. -14 septembre 2021 : Pas de dosage de PSA : chaîne de suivi interrompue le 3 septembre par 6 jours d’hospitalisation pour cause de lithiase biliaire ayant obstrué le canal cholédoque pendant 4 jours (et ont fini par s’évacuer spontanément). Bilans sanguins détraqués, en attente de rétablissement. Épreuve pénible et très douloureuse (antalgiques prescrits au compte-gouttes — voire bidonnés). Toute ma pharmacopée schwartzienne s’est trouvée interrompue pendant une semaine ; j’en redoute les conséquences sur l’évolution de mon cancer […à juste titre : j’ai été alimenté par voie de perfusion avec une solution de glucose ; exactement ce qu’il ne fallait pas faire ! — alors qu’en théorie il existe des solutions cétogènes — ndlr du 12 février 2022].

  22. -14 octobre 2021 : PSA : 9,60. Je paie cash l’épisode hospitalier, qui m’a valu d’interrompre mon traitement pendant 8 jours (et de m’injecter du sucre à forte dose !). J’en déduis que mon traitement 1) est à l’évidence efficace s'agissant de ralentir l'évolution de la tumeur — constatant en creux qu’au moindre relâchement le PSA s’envole ; 2) ne me permettra jamais de prétendre qu’à une rémission plus ou moins durable. Je reprends donc le chemin, encore mal exploré, de l’amygdaline et de l’artemisinine, sous l’étroite surveillance de mes marqueurs et de ma ferritinémie (qui pose la délicate question des limites posologiques de l’artémisinine). Ces deux substances n'ont jamais été inscrites au protocole de Laurent Schwartz, qui les juge dangereuses (sans toutefois les nommer) pourraient constituer, selon d'innombrables sources, une arme décisive de nature à induire (toujours pour un temps ?) l'apoptose des cellules tumorales. Décidément, mes constats du jour valident bel et bien mes spéculations de février 2020, inscrites dans la lucidité au chapitre ET L’AVENIR DANS TOUT ÇA ? de la page précédente.

  23. -18 octobre 2021 : 5e IRM pratiquée par le même radiologue, mais avec une imageuse de dernière génération, et — hasard ou déterminisme ? — le constat est brutal : non seulement l’imagerie ne confirme pas les évolutions toutes favorables des 4 premières IRM (au point qu’à l’issue de la précédente, datant d’octobre 2020, le radiologue me voyait tiré d’affaire, n’entrevoyant aucune raison de rééditer à terme), mais l’état de mon cancer s’avère semble-t-il aggravé, le carcinome, à nouveau hypervascularisé, s’apprêtant même à franchir l’enveloppe de la capsule, si ce n’est déjà fait. Dans ces conditions, il ne me reste plus d’autre choix que la remise des clés à la médecine officielle. Conclusion : comme la plupart des autres thérapies, notamment chimiques, celle du docteur Schwartz, bien que très efficace, ne résiste guère plus d’un an ou deux aux diaboliques stratégies d’échappement des cellules tumorales. Quoi qu’il en soit, je décide de poursuivre mon traitement, complété d’artémisinine et d’amygdaline à des doses augmentées et suivies, en conjugaison avec la reprise épisodique du bleu de méthylène, interrompue depuis la fin août, ceci ne suffisant sans doute pas à expliquer cela [ndlr du 12 février 2022 : eh bien si, hélas ! la perfusion de glucose à l’hôpital, et le retrait inopportun du bleu de méthylène ont conduit à la catastrophe !].

  24. -22 octobre 2021 : Mon ami médecin anapathe, par deux fois déjà cité : « Votre rigueur scientifique a bien résumé la situation. Un clone de cellule carcinomateuse échappe au traitement chimique que vous avez scrupuleusement suivi et adapté. Comme souvent, ces clones qui ont survécu au traitement deviennent plus agressifs puisque « sélectionnés ». Dans ces conditions, votre diagnostic est juste, il va falloir envisager un traitement dit conventionnel. Compte tenu des chiffres des PSA et des données de l’imagerie, je pense que le plus tôt serait le mieux. Votre indéfectible ami, R… ». Cet éclairage, lumineux, résume toute la problématique des traitements chimiques du cancer dont l’efficacité ne peut être qu’éphémère par nature. Le protocole du docteur Schwartz n’échappe malheureusement pas à la règle. Mais, comme il m’a permis en quelques mois d’améliorer mon état de santé de manière spectaculaire, je le conserve en l’état, tout en me tournant vers d’autres approches qui vont contraindre les cellules tumorales à édifier de nouvelles stratégies d’évitement : l’adoption envisagée du « conventionnel » (privation androgénique et radiothérapie…).

  25. -4 novembre 2021 : PSA : 9,12. La baisse constatée depuis le 14 octobre valide les vertus thérapeutiques résiduelles du protocole Schwartz (dont j’ai augmenté la dose de metformine — adjuvant précieux, désormais reconnu tel par la médecine officielle), ainsi que celles dont il s’agit dans les lignes qui précèdent, et dont l’efficacité (sans doute elle aussi temporaire) m’apparaît désormais clairement avérée (sans pour autant dégrader mes derniers bilans sanguins : contre toute attente, ma ferritinémie, notamment, est restée mystérieusement stable).

  26. -18 novembre 2021 : PSA : 9,53. Retour à la case 14 octobre. Une vraie mauvaise nouvelle dans la mesure où je prenais depuis 3 semaines 28 amandes amères par jour (que je porte hardiment ce jour, non sans une certaine appréhension, à 32), qui semblent n’avoir produit aucun effet. Le 20, j’entame une nouvelle phase artémisinienne, que j’introduis en dose d’attaque 4 jours par semaine, sans plus en attendre de vertus qu’un simple complément à la médecine officielle vers laquelle j’envisage désormais de me tourner. Je complète avec une légère augmentation de metformine, bien supportée, et qui a largement fait les preuves de son efficacité au cours des deux années précédentes, et, surtout (22 novembre), j’interromps toute prise d’antioxydants (même ceux appartenant au protocole Schwartz), qui s’opposent un peu trop efficacement sans doute à l’action antitumorale des radicaux libres émis par l’artémisinine (peut-être également par l’amygdaline ?), tous deux ayant été, semble-t-il, précédemment tenus en échec par la prise ininterrompue d’antioxydants. [ndlr du 18 février 2022 : mauvaise intuition ; c’est l’inverse qui a fini par s’imposer].

  27. -26 novembre 2021 : PSA : 8,80. Bingo ! En l’absence de toute prise d’antioxydants, l’artémisinine (certainement) et l’amygdaline (possiblement), comme espéré, ont sérieusement malmené les cellules tumorales. Je réfléchis à la suite, qui s’avère complexe et truffée d’incertitudes concernant l’alternance de principe entre les diverses pharmacopées. Si, seulement, la médecine officielle se proposait de m’éclairer, elle y retrouverait son âme !…

  28. -2 décembre 2021 : PSA : 10,10. Le choc est rude, car je ne l’ai pas vu venir… Afin de mieux sérier les problèmes (le protocole Schwartz est-il en train d’inverser ses effets ? a-t-il eu pour résultat final de renforcer l’agressivité des cellules tumorales ? un excès d’antioxydants peut-il en contrarier des bienfaits pourtant largement reconnus ?), livré à mon seul moi-même, privé de toute source d’information, je décide de ne plus intervenir que sur un seul déterminant à la fois, et d’évaluer intrinsèquement l’artémisinine, tout en reprenant le contrôle de mes récents laxismes alimentaires, résultat d’une certaine lassitude. Fort heureusement, contrairement au protocole officiel qui préconise, en matière de suivi, un dosage trimestriel du PSA, j’ai pu vérifier à d’innombrables reprises qu’il rend compte en quelques jours seulement des modifications de pharmacopée. Véritable drame : le black-out absolu qui règne sur l’information du patient, réduit à l’indignité de sujet biologique par le Pouvoir.

  29. -9 décembre 2021 : PSA : 9,88. Au vu des résultats du 26 novembre, je m’attendais à beaucoup mieux : certes, l’artémisinine a détruit quelques cellules tumorales, mais son action est bien loin de reproduire les effets spectaculaires du protocole Schwartz à ses débuts. De toute manière, tous les traitements chimiques (y compris à base d’extraits naturels de plantes), se fracassent tôt ou tard contre le mur infranchissable des inépuisables ressources d’échappement à l’apoptose des cellules tumorales ; en espérer une guérison résulte de l’incurable naïveté des tenants de la Foi. [ndlr du 18 février 2022 : quoique…].

  30. -14 décembre 2021 : Premier rendez-vous en cancérologie officielle. Proposition de l’oncologue radiothérapeute : hormonothérapie par un agoniste de la GnRH, radiothérapie externe, curiethérapie, l’ensemble à visée curative. Avant toute exécution, il est décidé de procéder à un nouveau TEP à la choline, programmé le 25 janvier. NB. aucun compte rendu ni verbal ni écrit ne m’a été présenté à l’issue de l’examen, et il m’aura fallu attendre plusieurs semaines et procéder à moult relances avant que ce rapport me soit enfin adressé. Le lecteur d’humeur complotiste fera son miel de mes échanges de correspondances qui laissent en suspens nombre de mes interrogations. courrier-patient-1.rtf ; reponse-du-medecin-et-commentaires-sur-sa-reponse.rtf 

  31. -12 janvier 2022 : PSA : 11,00. La stratégie qui se voulait parfaitement rationnelle consistant à alterner les phases pro- et anti- oxydatives, entrecoupées de phases de transition, n’a produit aucun résultat, bien au contraire, en totale contradiction avec l’expérimentation précédente, initiée le 18 novembre 2021, qui avait été couronnée de succès en faisant appel à une certaine marque commerciale, particulièrement onéreuse, d’artémisinine — hélas constamment en rupture de stock. Je me rabats sur une autre marque afin de prolonger l’essai, sachant que l’hypothèse d’une première fourniture sans réel principe actif n’est guère probable.

  32. -24 janvier 2022 : PSA : 11,80. Même absence de résultat, même déconvenue. Faute de pouvoir revenir à l’artemisinine qui semblait s’être avérée efficace, je décide de réactiver le protocole Schwartz, qui m’apparaissait en perte d’efficacité à un moment où j’étais en totale perte de repère. Une bouteille à la mer, en quelque sorte. En relisant mes notes, je me suis aperçu que j’avais, par lassitude, réduit considérablement ma prise d’antioxydants, et abandonné, un peu à la légère, le bleu de méthylène que je rendais responsable de diarrhées persistantes. Je décide de le réintroduire à posologie réduite, et de revenir aux antioxydants les plus en rapport avec la logique de mon état cardiovasculaire (au lecteur paresseux qui ne m’aurait lu qu’en diagonale, je rappelle que l’âge aidant, les antioxydants endogènes se font plus rares, et qu’il est rationnel de les compenser par une supplémentation exogène, jusqu’à une limite (en pratique non quantifiable ?) où l’équilibre naturel idéal se voit rétabli.

  33. -3 février 2022 : PSA : 10,40 : Bonne pioche. Le protocole Schwartz semble relancé, qu’il s’agisse de l’effet du bleu de méthylène, ou d’une perte de repères des cellules tumorales, pour un temps désaccoutumées de sa présence. Et… allez savoir… si l’hétérogénéité des cellules tumorales de stades intermédiaires présentes au sein d’un même carcinome ne permettrait pas en toute lucidité d’associer les pro- et les anti- oxydants, chacun combattant dans son couloir ? Ce qui me pousse à m’orienter vers cette idée iconoclaste naît de cette idée selon laquelle les articles de vulgarisation présentent unanimement le bleu de méthylène comme un antioxydant (ce dont ils m’avaient persuadé) alors qu’en réalité son état potentiel le classe, selon les circonstances dans la catégorie des pro-oxydants. De là à envisager qu’au sein de la tumeur il se montrerait parfaitement ubiquiste !…

  34. -9 février 2022 : Le temps s’écoule… je me repasse le film et réactive le scénario. Mon état cardiovasculaire m’a conduit à refuser l’hormonothérapie au motif que 30% des cancéreux de la prostate décèdent en fin de compte d’un accident cardiovasculaire clairement induit par l’hormonothérapie https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2004325 (NB. Aucune question de cet ordre ne m’a jamais été posée par aucun prescripteur pressenti, alors que mon bilan cardiovasculaire est inquiétant !). J’ai aussi écarté la curiethérapie pour laquelle j’ai un retour catastrophique d’un proche. Reste la radiothérapie externe, une vraie vacherie, totalement inefficace sur les cellules tumorales tombées en apoxie (les plus tenaces…), mais parfaitement apte à désintégrer les cellules saines environnantes. Il y aurait bien la protonthérapie, qui réduit les effets secondaires tout en améliorant l’efficacité, mais mon cas n’est pas jugé suffisamment critique pour une possible prise en charge matérielle et financière. Fort de mes nouveaux acquis scientifiques [que je résume ci-après : le bleu de méthylène et/ou le dioxyde de chlore sont aptes à réoxygéner les cellules tumorales tombées en apoxie, et à les rendre ainsi sensibles à la radiothérapie], je propose à mon thérapeute de l’associer au concept afin de rendre plus efficace sa radiothérapie. Il me répond que mon approche théorique tient la route, mais qu’aucune « étude » gnagnagnagnagnagna… On connaît la chanson. On comprend aussi qu’aucune étude de ce type n’aura jamais lieu, pour la bonne raison qu’il n’est pas intellectuellement concevable d’en définir la méthodologie. L’autisme médical a pris le pouvoir au pays du plus élémentaire bon sens, et ne le rétrocèdera jamais ! En conclusion, la médecine officielle radote : elle me propose une radiothérapie externe, laquelle échouera — et elle le sait — à détruire les cellules tumorales en apoxie, en conséquence de quoi le cancer consolidé repartira de plus belle dans un environnement saccagé. J’offre à mon thérapeute de le tenir au courant de mes futures décisions…

  35. -16 février 2022 : PSA : 7,86. On efface tout, et on recommence !… J’avais pour ainsi dire conclu que le protocole Schwartz avait épuisé ses aptitudes thérapeutiques. En cause, une série de circonstances et de décisions malencontreuses : 1) interruption pendant 6 jours du protocole Schwartz pour cause d’hospitalisation ; 2) perfusion de glucose alimentaire à l’hôpital pendant toute la durée de l’hospitalisation — une négligence impardonnable des médecins, alors que des perfusions orientées cétogène existent ; 3) abandon hasardeux du bleu de méthylène ; 4) réduction généralisée des antioxydants que je soupçonnais, pour cause annoncée de possible excès, d’être responsables de la remontée du PSA ; 5) interruption du protocole Schwartz, supposé dépassé, ainsi que des autres antioxydants, que je rendais responsables de l’inefficacité constatée de l’amygdaline et de l’artémisinine. Chacune des décisions prises s’étant avérée totalement contre-productive, je décide, à compter du 24 janvier 2022, de les inverser purement et simplement, allant, à partir du 3 février, jusqu’à relancer, à leur maximum conseillé, les plus puissants d’entre-eux (SOD, GSH, Co-enzyme Q10, Vitaxanthine, Granapur), le tout appuyé de bleu de méthylène et d’amygdaline. Résultat : en 4 semaines, le PSA s’est effondré, passant de 11,80 à 7,86. Du jamais-vu, qui invite à la réflexion…

  36. -24 février 2022 : PSA 9,24. Après 7,86, il y a 8 jours (un peu trop beau, sans doute…), je m’attendais à mieux… Toutefois, la chute de 11,80 à 9,24 en 4 semaines rejoint les meilleures évolutions enregistrées par le passé. Je reste donc sur ma pharmacopée en cours, jusqu’au prochain dosage.

  37. -3 mars 2022 : PSA 10,10. Le PSA est réputé fluctuant. Admettons… Faute d’explication rationnelle imputable à une modification de ma pharmacopée, et n’écartant plus désormais un possible égarement du laboratoire, je choisis de poursuivre le test des antioxydants (je me porte à merveille, et — fait marquant et significatif — la repousse de mes cheveux a repris son étonnante ascension), et d’augmenter sensiblement les principes de base du traitement métabolique, ainsi que le bleu de méthylène (que mes intestins semblent mieux tolérer), enfin de réactiver la prise d’artémisinine, de la part de laquelle j’attends la capacité de ses troupes ayant possiblement échappé aux antioxydants à adresser, en toute ubiquité, les radicaux libres survivants aux cellules tumorales. Tout un programme !…

  38. -29 mars 2022 : PSA 9,14. (Rappel pm : 9,53 le 19 février 2019) NOUVEAU DÉPART ! Le pari audacieux consistant à recourir à une débauche de compléments alimentaires majoritairement composés d’antioxydants (plus d’une trentaine, conduisant à une absorption quotidienne de 102 gélules [140 au pointage du 10 mars 2023, car je dois m’attaquer à mes problèmes cardiovasculaires, qui font désormais la course en tête !] et autres comprimés ou pastilles, pour un budget de folie), semble le bon. Audacieux, car il est rapporté un peu partout dans la littérature médicale que le surdosage d’antioxydants peut être contre-productif, et favoriser le développement des métastases. [ndlr du 30 août 2023 : cf GSH à la page Pharmacopée qui apporte quelques précisions à ce sujet].

  39. -28 avril 2022 : PSA 10,20. L’amélioration redoutée d’une quasi overdose d’antioxydants, ne s’est pas produite. Il m’appert toutefois qu’il serait prématuré de conclure à un effet inverse, en raison des sautes aléatoires que je constate depuis 3 mois dans les résultats publiés par le laboratoire, qui éveillent ma méfiance à leur égard : au cours des années précédentes, le PSA répondait promptement et fidèlement à toute modification de ma pharmacopée. La nouvelle donne me conduit à m’en remettre au diagnostic du temps. La course entre la fin du monde et la fin du mois, pour moi est lancée, mais plus que jamais le protocole de Laurent Schwartz en reste l’arbitre. En attendant, je commence à m’intéresser au dioxyde de chlore. Le moment semble venu pour lecteur zappeur au moral en berne, de s’intéresser de près au cas de Francis Taulelle, un scientifique de grand renom, ami de Laurent Schwartz, qui a « tenu » pendant près de 6 ans après qu’un cancer de la prostate généralisé (PSA à 1300) l’avait cloué au sol : TET Conférence Cancer de la Prostate d'Emblée Métastatique Essai Thérapeutique Auto Centré Mars 2018 - YouTube. La qualité, plutôt médiocre, de la vidéo exige un surcroît d’attention.

  40. -19 mai 2022 : PSA : 9,13. Ce dernier dosage tend à dissiper mes ultimes craintes de voir le cancer flamber d’un excès supposé d’antioxydants — présumé par certains littérateurs, sans doute aux ordres de la médecine officielle, toujours prompte à dénoncer l’hétérodoxie thérapeutique des patients insoumis, que le manque de preuve scientifique de l’efficacité d’une thérapie naturelle héritée de la tradition séculaire ne suffit pas à dissuader. Le lecteur consciencieux (et avisé) ne manquera pas de consulter mon fort intéressant antioxydants-echanges-courriels-laboratoire.rtf sur le sujet avec le laboratoire auprès duquel je m’approvisionne pour l’essentiel. Je tiens enfin la réponse à cette question lancinante qui me taraudait depuis deux ans : Existe-t-il un risque accru de cancérogenèse à recourir massivement aux antioxydants, et à quel niveau se situe-t-il ? Ma feuille de route semble désormais tracée à court et moyen terme : Le protocole métabolique de Schwartz, magistralement épaulé par toute une armada d’antioxydants et de vitamines de source naturelle. Rasséréné, je reporte sine die mon recours au dioxyde de chlore et à une radiothérapie sauvage qui n’a rien trouvé de mieux que de tuer (plus ou moins) le malade pour tuer (plus ou moins) le mal, dont l’urgence officielle me semble plus que jamais soluble dans l’histoire… Conclusion provisoire : en l’état actuel de mes constats cliniques, le protocole métabolique de Schwartz, épaulé de bleu de méthylène, et augmenté des recommandations préventives de cancérogenèse de Vincenzo Gastronovo — qui semblent tout aussi logiquement efficientes s’agissant de contrarier son évolution (cf page introductive du présent site), tiennent résolument la corde. Dernier rappel pour mémoire : en 3 ans et demi, mon PSA est passé de 9,5 à… 9,5 ! Merci qui ?

  41. -16 juillet 2022 : À aucun moment de mon histoire récente je n’ai laissé s’écouler autant de temps entre deux dosages de laboratoire. Seule nouveauté : je viens d’ajouter une page au présent site, intitulée « Conclusions ».

  42. -10 août 2022 : PSA : 9,98. Ce nouveau dosage s’ouvre sur un avenir apaisé. Je me sens comme rajeuni, au point de rejoindre l’idée selon laquelle le cancer proprement dit appartient pour une large part à la famille des maladies dégénératives accompagnant la vieillesse, telles Alzheimer, Parkinson, etc. Étant donné que depuis 3 mois je n’ai rigoureusement rien changé à ma pharmacopée (non plus qu’à mon régime alimentaire), je suis désormais en position d’affirmer que ma folle équipée au royaume des compléments alimentaires (pour une encore plus folle dépense mensuelle de 850 € ! — qui ne cesse d’augmenter…) constitue une thérapie de choix. Le hic est qu’une telle dépense excède de beaucoup mes modestes revenus, et, qu’à horizon de 4 ans, mes économies ayant fondu, je me retrouverai dans l’impossibilité de poursuivre l’expérience. À toutes fins utiles je mets mon compte PayPal à la disposition d’éventuels généreux donateurs… Le prochain dosage de PSA devrait intervenir dans les deux mois, accompagné d’une 6e IRM (si toutefois je parviens à dénicher un prescripteur, car le dernier urologue consulté m’a proprement éjecté de son cabinet au motif que je désespère le monde médical…). N.B. Le présent alinéa a été réécrit le 23 octobre 2022.

  43. -20 octobre 2022 : PSA : 10,60 (Rappel pour mémoire : 11,80 le 24 janvier). Difficile de conclure… Une quasi-certitude : nonobstant certaines affirmations, les doses importantes d’antioxydants n’ont pas eu pour effet d’accélérer sensiblement la progression du cancer ; apparemment, elles n’ont pas non plus ralenti sa progression.

  44. -23 octobre 2022 : À la réflexion, il me semble que le PSA du 20 octobre révèle une hausse légèrement suspecte, pour une normalité plutôt attendue vers 10,20 — encore que je me sois un peu laissé aller au plaisir de la table… Encouragé par le manifeste tout récent de Laurent Schwartz (cf la page « Conclusions »), je teste sans plus tarder le dioxyde de chlore, dont il résulte ce qui suit.

  45. -27 octobre 2022 : Soudain, hier après-midi, à l’occasion d’une banale promenade de santé, j’ai pris conscience que je n’avais pas expectoré de toute la journée. Mes constats m’avaient conduit à autodiagnostiquer une bpco héritée d’un ancien tabagisme compliqué des effets secondaires du lourd traitement par iec d’une très ancienne hypertension artérielle délirante : 230/130. Bref, depuis des années, parfois atténuée par d’occasionnelles prises d’augmentin, j’avais pour habitude d’expectorer plusieurs fois par jour afin de me débarrasser d’un encombrement bronchitique récurrent, notamment à la suite du repas de midi. Or, depuis hier matin, plus rien ! Mes compléments alimentaires, depuis 3 ans, avaient bien ramené ma tension artérielle à des valeurs idéales (125/70), mais ils avaient eu un impact limité sur l’état de mes bronches. La seule raison que je puisse invoquer pour expliquer cet apparent miracle réside dans le dioxyde de chlore que ne n’ai pourtant adopté qu’avec une extrême retenue : 1 goutte toutes les 2 heures, sauf la nuit. [ndlr 10 mars 2023 : ayant cessé toute prise de dioxyde de chlore depuis la fin novembre, les encombrements bronchiques ont réapparu sous une forme largement atténuée,  bien que probablement évolutive…].

  46. -3 novembre 2022 : Le 25 octobre, alors que s’était écoulé le délai de réflexion que mon radiothérapeute (dans mon innocence, selon moi référent…) m’avait accordé avant de procéder à la lourde thérapie à visée « curative » envisagée, je lui ai écrit une lettre.rtf l’informant de ma décision d’attendre, en raison de l’excellence si précieuse — et pour tout dire inespérée — de mon état de santé, d’en être parvenu, pour solliciter son aide, au stade des soins palliatifs. Il ne m’a pas répondu, rejoignant de la sorte la horde de ses confrères pour qui faire la gueule constitue la forme résolument hypocrite du serment d’Hippocrate…

  47. -12 novembre 2022 : Le radiothérapeute — auquel j’avais naïvement attribué la qualité de « médecin référent » au sein de son établissement, m’a finalement répondu qu’il ne pouvait, en sa qualité de spécialiste des rayons ionisants, jouer le rôle de médecin référent… Et tant pis pour moi si, en m’adressant à un établissement multidisciplinaire prestigieux, je m’étais imaginé être pris en charge par un oncologue généraliste dont le rôle consisterait à m’orienter, après étude de mon cas, vers les thérapies les plus appropriées. En fait, on m’avait, sans autre forme de procès, directement remis entre les mains du spécialiste le plus apte à générer du profit, sans se soucier le moins du monde de mon état de santé cardiovasculaire — notoirement dégradé selon les cardiologues préalablement consultés. Au temps pour moi… Il me renvoie donc à la case urologue — dont le dernier consulté m’a proprement éjecté de son cabinet après que ce qu’il est convenu de qualifier de « téléphone arabe » eut rempli son office !

  48. -27 novembre à 11 décembre 2022 : À propos de dioxyde de chlore, j’ai fini par dénicher l’article scientifique qui vous explique le pourquoi du comment. Vous comprendrez alors comme moi que l’échappement miraculeux de Trump à la Covid-19 se niche quelque part de ce côté-là : sa fameuse lessive pulmonaire à l’« eau de javel » (alias hypochlorite de sodium) — vous me suivez ? —, de ce traitement resté secret pour l’inévitable raison qu’il ne coûte ni ne rapporte rien à personne ! Un petit détour du côté du professeur fou de Marseille et de sa chloroquine — vous me suivez toujours ? —, et des subtilités infiltrées dans l’émission récente sur FR2 Complément d’enquête consacrée à sa personne, vous permettra de voler au secours ce qu’il vous reste d’esprit critique, sans pour autant sombrer dans un complotisme débridé… Je vous soumets le lien : https://medecine-integree.com/dioxyde-de-chlore/.

  49. -30 novembre à 11 décembre 2022 : PSA : 10,30. Ouf ! mes délires vitamino-antioxydantesques ne m’ont pas fait sombrer ! (Rappels pour mémoire : 11,80 le 24 janvier 2022 (élévation dramatique causée par les perfusions de glucose administrées à l’hôpital par les incontournables diplômés du cru — ceux-là même qui s’étaient mis en tête de me confisquer ma vésicule biliaire ! Un bien mauvais calcul en vérité…) ; 10,70 le 22 mai 2019). Succès et mat ! Merci à qui ? Merci à Laurent Schwartz ; merci à Vincenzo Gastronovo ; merci à mes (ruineux) compléments alimentaires, et merci surtout à ma prof de philo qui m’a convaincu pour la vie que j’avais — mieux qu’un diplôme — la science infuse…

  50. -26 décembre 2022 : Toujours à propos du dioxyde de clore, j’invite le lecteur à reprendre sa lecture à la date du 23 octobre. Les publications s’y référant diffèrent entre elles. A priori, la bible en la matière nous est fournie par l’ouvrage de Jim Humble, grand maître du sujet — auquel je consacre un article à la page « Pharmacopée…» du présent site où apparaissent des termes nouveaux : MMS désigne le chlorite de sodium ; MMS1 désigne le dioxyde de chlore, que l’on obtient en activant le MMS. Il existe deux solutions d’activation : Solution 1 : chlorite de sodium à 22,4%+acide citrique à 50% ; solution 2 (préférable) : chlorite de sodium à 25% + acide chlorhydrique à 4%. Solution alternative : dioxyde de chlore prêt à l’emploi : CDH3000. Analyse critique des éléments toxicologiques : dioxyde-de-chlore-toxicologie.pdf.

  51. -26 à 28 décembre 2022 et 14 mai 2024 : J’en ai fait l’expérience dès le 23 octobre : le dioxyde de chlore est un puissant oxydant qui possède une étonnante aptitude à tuer, en les oxydant, les germes générateurs de maladies (la plupart…). Tout serait parfait, si la lutte contre le cancer était réglée de la même manière. Les bonnes lectures sur le sujet : Stress-oxydant-RML-g-2007.pdf et — un peu plus difficile d’accès mais dont la compréhension est essentielle car elle permet enfin ! de hiérarchiser l’intérêt potentiel des antioxydants en fonction de la pathologie dont on est atteint (cancer, diabète, athérosclérose, âge, etc) — Especes-reactives-de-l-oxygene-et-stress-oxydant-medecine-sciences.pdf. Après m’être plongé dans l’ouvrage de Jim Humble (dont j’ai acquis la version originale en langue anglaise, afin de lever les incertitudes nées des imperfections de la traduction française qui circule sur le net), je reste dubitatif quant à la mise en application de ses protocoles applicables au cancer en général, au mien en particulier. Premier constat : autant Jim Humble est précis et convaincant s’agissant des maladies infectieuses, autant il se cantonne à des généralités dont il ressort qu’il n’est détenteur d’aucune expérience oncologique de terrain. Sachant qu’en ce qui me concerne le rôle ubiquitaire attendu — espéré serait plus juste — des oxydants et des antioxydants est déjà assuré par le protocole de Laurent Schwartz augmenté du bleu de méthylène, ainsi que de nombreux antioxydants issus de sources diverses — tous déclarés par lui incompatibles — , je ne suis parvenu à dégager la moindre logique comportementale en matière de combinaison des différents protocoles. J’entre donc dans son protocole 100 du MMS1 par la petite porte, en me proposant de confier à mes prochains dosages de PSA le soin de m’orienter. Toutefois, je retiens sans réserve, après l’avoir testé, le DMSO en applications topiques.

  52. -12 janvier 2023 : PSA : 11,00. Je commence par l’accessoire : Le DMSO, associé à une crème à base de cortisone, s’avère une véritable trouvaille s’agissant d’une part de dermatite séborrhéique (quasi incurable selon les dermatologues — d’ailleurs inaccessibles…) atteignant mon cuir chevelu, d’autre part des orteils devenant rouges et brûlants en fin de journée d’hiver, et, pour couronner le tout, d’un lumbago indésirable. Dans les trois cas, la question a été promptement réglée en 3 jours. Pour ce qui est du dioxyde de chlore, le bilan oncologique du dioxyde de chlore (appliqué dans sa version de base) est nul — voire négatif —, ainsi que je le pressentais. En conséquence, je le réserve, au cas par cas, aux atteintes virales comme celles qui avaient envahi mes bronches. En l’absence de tout espoir d’une possible complicité médicale de la part de ceux dont vous croyez qu’ils savent (…), j’en suis réduit aux hypothèses : ou bien le dioxyde de chlore contrarie l’action du bleu de méthylène [ndlr du 10 mai 2024 : hypothèse irrationnelle !], ou bien elle annule celle des antioxydants [ndlr du 10 mai 2024 : hypothèse validée !] — dont j’ai pu apprécier l’intérêt universel au cours des années précédentes. [ndlr du 10 mai 2024 : vers la fin de 2023, j’ai peu à peu repensé le concept relatif à l’usage et l’adoption du dioxyde de chlore].

  53. -15 février 2023 : PSA : 9,85. Alléluia ! Mes retouches du 12 janvier s’avèrent efficaces : un peu plus de protocole métabolique de Schwartz, et régime alimentaire un soupçon plus cétogène. Pour mémoire : PSA du 19 février 2019 (à l’issue de 4 ans désormais révolus !) : 9,53. Le moment est enfin venu pour moi de m’occuper (un peu) plus sérieusement de mes coronaires…

  54. -19 février 2023 : … qui en ont bien besoin, ainsi que l’établissent mes derniers bilans sanguins (que je rends publics à la page éponyme du présent site. Je suis au bord de l’AVC (le 2e) et de l’infarctus (le 2e également) sur fond de diabète rampant depuis des décennies. Les compléments alimentaires que j’ai adoptés à l’occasion de ma thérapie antitumorale, initiée en mai 2019, ont certes opéré des miracles, mais se révèlent in fine avoir insuffisamment ciblé la maintenance de mes vaisseaux sanguins et de mon muscle cardiaque, faute pour mes bobologues successifs de s’y être jamais intéressés. Alerté par le résultat de mon (auto)prescription de Troponine-T, qui diagnostique un nouvel infarctus (comme le précédent, silencieux…) le directeur du laboratoire d’analyses, affolé, m’a téléphoné dans la soirée du 15 !… N.B. Je n’ai guère de doutes quant à la responsabilité présumée de mes 3 injections de vaccin Pfizer sur l’évolution négative de mes problèmes cardiaques.

  55. -21 février 2023 : Nouvelle IRM prostatique (la 6e). Bien que le cancer continue à présenter tous les signes cliniques d’une extrême agressivité, la nouvelle imagerie ne révèle aucune évolution significative depuis 16 mois, la tumeur passant discrètement de 12 à 12,6 mm dans son plus grand axe (contre 8 mm, lors de sa découverte, quatre ans auparavant) — sachant qu’entre les deux derniers examens j’ai malencontreusement été conduit à saborder ma thérapie pendant plusieurs mois à l’occasion et à la suite d’un séjour hospitalier médicalement et stratégiquement désastreux, déjà évoqué ci-avant. La rémission est donc bel et bien acquise (sous réserve, sans doute, que la lutte soit prolongée sine die) — hors AVC et autre infarctus qui, désormais, tiennent la corde…

  56. -25 février 2023 : Problème épineux : Il s’est écoulé 16 mois entre les deux dernières IRM, soit un laps de temps suffisant pour qu’il me soit permis de conclure à la robustesse de mon automédication schwartzienne — fortement épaulée de vitamines et autres antioxydants gastronoviens —, d’autant plus que c’est le même praticien et le même équipement (récent) qui avaient présidé aux deux derniers examens. Mais j’avais déjà constaté, dans la perplexité, qu’entre les 4e et 5e IRM, il existait un mystérieux hiatus : la 4e IRM — réalisée comme les précédentes sur une imageuse plus ancienne — concluait, au fil des examens successifs, à une quasi-guérison, laquelle avait poussé le radiologue à me déclarer qu’il ne voyait aucune raison d’envisager un futur rendez-vous ! Or, 4 mois seulement après cette 4e IRM, j’avais passé un TEP à la F-18 choline qui établissait, a contrario, la réalité d’un cancer qui, bien loin d’avoir disparu, était solidement campé. À l’issue de l’examen du jour, le radiologue, manifestement déstabilisé, m’a aimablement invité à aller me dégourdir les jambes pendant qu’il mûrissait son délicat rapport… Quelques (brefs) instants plus tard, la secrétaire me remettait ledit rapport, que je résume ainsi : « rien de nouveau au regard de… l’examen précédent ! ». Aucune allusion à la 4e IRM (la sienne !) qui concluait à ma guérison ! Rien dans les mains, rien dans les poches… et hop !… client suivant !… Et moi, pauvre victime innocente et ridicule, qui avais naïvement théorisé une mutation cellulaire ayant rendu la tumeur invisible à l’IRM ! Ultérieurement sollicité, le prestidigitateur n’a pas « souhaité » répondre à mes questions… Vous ne connaîtriez pas un bon avocat ?

  57. -16 avril 2023 — texte rectifié le 24 mai : Le dosage de PSA peut bien attendre, alors que 1) je suis manifestement tiré d’affaire pour un temps largement compatible avec mes perspectives objectives de vie exemptes des désagréments liés à l’âge ; 2) j’ai appris tout récemment que Guy Tenenbaum (un Franco-États-Unien installé en Floride), comme moi extrait de la mouvance Schwartz, se déclare guéri d’un cancer dont l’issue fatale à court terme en 2018, ne faisait aucun doute pour tout ce que la planète compte d’ignorants diplômés. Jugez-en : PSA 87, Gleason 9, multimétastasé (notamment aux os). Apprenez-en tout (biopsie, PSA, scanners…) sous leur forme officielle de 2018 à nos jours : https://drive.google.com/drive/folders/1nMwVUvM4JsY5fPfys7YzEnkWt-EYV_vW. Ce qui nous distingue, lui et moi — et fait sans doute une partie essentielle de la différence —, est qu’il a, initialement, et en bonne logique, fait appel au jeûne en première ligne d’attaque (il avait au départ 45 kg à perdre, et moi 20 seulement), jeûne qui lui aurait permis à lui seul de faire chuter son PSA en quelques mois de 87 à moins de 0,1 ! J’ai bien dit : < 0,1. J’ai relu trois fois ! Et les unités de mesure sont bien les nôtres… [La réalité est sensiblement différente : en vérité, il semble qu’il ait eu recours dès l’origine à un traitement à l’Abiratérone (Zytiga) et au Prednisone, accompagnant une orchidectomie, ce qui change un tantinet la donne ! ndlr] Lui et moi nous rejoignons sans faille sur l’action thérapeutique la plus incontournable : protocole métabolique de Schwartz-Israël associé aux compléments alimentaires gastronoviens destinés à supplémenter nos cellules vieillissantes en principes immunitaires endogènes, de surcroît victimes de l’appauvrissement dramatique des apports exogènes de notre alimentation.

  58. -du 21 au 27 mai, puis au 10 juin 2023 : Aucune communication de ma part depuis deux mois… Aucun dosage sanguin non plus depuis février. J’ai rempli mon espace-temps avec un épuisant changement de domicile, qui aura duré 3 semaines. Totalement perturbé et désorganisé, j’ai interrompu toute forme de traitement à visée curative pendant un mois. J’en suis sorti exténué et endolori de la tête aux pieds, l’esprit hagard, et les vertèbres en capilotade. Le naufrage de la vieillesse et du cancer auquel mes compléments alimentaires schwartziens et gastronoviens m’avaient jusqu’alors, en toute certitude, permis d’échapper… Pendant toute la semaine qui a suivi mon déménagement, je n’ai repris aucun de mes traitements, et, malgré le repos que je m’étais imposé. je suis resté totalement exsangue et endolori. M’extrayant finalement de ma torpeur, j’ai repris alors progressivement, à partir du 20 mai, mes compléments alimentaires (en excluant à dessein le bleu de méthylène, afin de guetter le retour éventuel de mes intolérables diarrhées — dont il pouvait objectivement être à l’origine, au même titre que l’excès présumé du nombre de mes gélules). Le verdict est double, et les conclusions sans appel : 1) une semaine après la reprise de mes compléments alimentaires, j’ai retrouvé une forme de jeune homme ; 2) aucune diarrhée n’est réapparue. Certes, le quasi-miraculé Guy Tenenbaum ne prend pas de bleu de méthylène, mais c’est tout de même un pan entier de ma construction thérapeutique qui s’effondre ! Il me faut désormais espérer que les 140 gélules quotidiennes, absorbées en lieu et place des 100 qui les ont précédées, s’avèreront aptes à remplacer avantageusement le bleu de méthylène !

  59. -13 juin 2023 : Je décide de réintroduire progressivement le bleu de méthylène, à raison d’une gélule de 50 mg au coucher (vite remplacé par le goûter). Ce 17 juin, je me replonge dans mon historique : je constate que ma posologie a beaucoup fluctué au cours de l’histoire. Deux constantes se dégagent : une relative influence sur mon taux de PSA, et un soupçon de cause de diarrhées pesant sur le bleu de méthylène. Cette fois, la messe semble dite : dès son retour, les diarrhées ont fait leur réapparition, proportionnellement au nombre de gélules absorbées. Je décide dès lors de me limiter à 1 gélule au goûter, et de parier, à titre compensatoire, sur l’augmentation sensible de mes compléments alimentaires, compte tenu de l’amélioration spectaculaire que je constate en contrepartie sur mon bien-être général (et celui, tant espéré, de mes défenses immunitaires, considérées notamment sous l’angle gastronovo-épigénéticien). Alors que mes derniers dosages remontent désormais à plus de 4 mois, je projette de m’autoprescrire (à grands frais) de nouveaux bilans bien plus complets, croisés et déductifs, que les bilans de fonctionnaire sécurito-socialo-dépendant(s), que mon médecin traitant condescend, du haut de sa suffisance crasse, à me prescrire au mieux deux fois par an — comme si j’étais jeune et en bonne santé !

  60. -30 juillet 2023 — 3 août : On me presse de donner de mes nouvelles… Alors que tout se présentait normalement, la malchance a voulu que je traverse un nouvel épisode de diarrhées, dont je n’ai pu déterminer la cause, alors que je n’avais pas réintégré le bleu de méthylène, et que la tolérance de mes intestins aux 140 gélules et autres pastilles quotidiennes avait été durablement établie. Bref, dans la mesure où les bilans sanguins ne peuvent être sérieusement pris en considération que dans un contexte durable de régime permanent, tout est à refaire… Comme je n’ai pas une confiance suffisante dans le personnel intérimaire du laboratoire d’analyses en période estivale, j’attendrai, pour y recourir, le mois de septembre. Toutefois, j’apprends que le milliardaire Bryan Johnson, grand maître de la lutte anti-vieillissement (traduire : pro-rajeunissement) qui y investit à l’année longue, au profit de sa seule personne, des millions de dollars, absorbe quotidiennement une centaine de compléments alimentaires ! De quoi vous rassurer — ainsi que moi-même, j’en conviens — sur ma santé mentale… Autre nouvelle : Laurent Schwartz vient de publier une interview-conférence accordée à une chaîne espagnole. Toujours interdit de prescription, et muselé par l’autorité médicale, il n’a pu que confirmer ses indications (hélas en termes généraux…) concernant le bleu de méthylène et le dioxyde de chlore — de ce fait, je vais devoir m’interroger à nouveau —, et ajouter quelques ingrédients (de ma pharmacopée actuelle ou potentielle) à propos desquels il ne s’était (à ma connaissance) que peu ou pas exprimé : la Coenzyme Q10, le Resvératrol, la Berbérine, l’eau oxygénée, les antibiotiques, les anti-inflammatoires, l’aspirine, les antidépresseurs. Il note en outre que le bleu de méthylène est efficace sur à peu près toutes les infections (Covid comprise), que certains patients en absorbent jusqu’à 1 g/jour ! (mais qu’il peut provoquer des irritations de la vessie), qu’une posologie courante est de l’ordre de 70 à 120 mg/jour. Il se déclare finalement peu favorable au régime cétogène prolongé, dans la mesure où les cellules tumorales apprennent sans retard à se nourrir des corps cétoniques. Enfin, il se déclare dans une certaine mesure contre la vaccination, cause identifiée de vieillissement. N.B. Pour ma part, j’ai acquis la quasi certitude que mes 3 doses de Pfizer ont aggravé mon état cardiaque. D’ailleurs, j’ai refusé la 4e injection qui m’a été un temps proposée. Enfin, il reconnaît explicitement que son protocole métabolique initial ne peut faire mieux que de ralentir l’évolution du cancer.

  61. -12 août 2023 : Le retrait de ma pharmacologie du bleu de méthylène pour cause de diarrhées permanentes me pèse sur le moral dans la mesure où il a contribué de manière significative depuis 4 ans à l’amélioration de mon état oncologique. Je tente de le réintroduire en y associant à tout hasard les probiotiques de qualité rapportés à la page Pharmacopée du présent site.

  62. -19 août 2023 (et correction du 14 septembre) : Depuis 2 mois, rassuré par l’évolution lente de ma tumeur, au regard de mon âge, et compte tenu de la distance prise (également) par Laurent Schwartz vis-à-vis du régime cétogène, je m’en tiens à un régime alimentaire plutôt sobre et frugal, qui n’exclut guère que la production de l’industrie agro-alimentaire. Pour être tout à fait clair : je me suis remis au miel (à raison d’un pot par semestre…), au pain au levain, etc, histoire de cultiver ce qu’il me reste encore de goût pour une existence dans un monde chaque jour un peu plus délétère.

  63. -14 septembre 2023 : Foin de procrastination endémique assumée, le grand jour de la prise (définitive ?…) de sang est enfin arrivé ! Un morceau de bravoure et d’abnégation financière : € 770,42 (ttc), dont j’attends la révélation de mon état général ante mortem de santé. Cf ORDONNANCE.rtf  que vous pouvez consulter, et dont les résultats apparaîtront le moment venu à la page « Bilans…» du présent site.

  64. -29 septembre 2023 : La date retenue par le laboratoire pour l’édition complète de mes bilans est celle du 7 octobre, en raison des délais nécessaires à l’établissement des dosages les moins courants. Cela dit, les plus nombreux ont été portés à ma connaissance dès le 16 septembre. Vous les trouverez actualisés à la page « Bilans…». Le 15 février dernier, j’écrivais : « Le moment est enfin venu pour moi de m’occuper (un peu) plus sérieusement de mes coronaires…». C’est chose faite : les ajouts à ma pharmacopée auxquels j’ai procédé depuis lors (Berbérine, ail noir, Pycnogénol, etc, tous présentés à la page « Pharmacopée », ont opéré des miracles sur ma glycémie et mon cholestérol. En dépit de ces bonnes nouvelles, mon cœur, lui, reste scotché à l’état congénital d’insuffisant cardiaque (plus ou moins aigu). Le PSA, de son côté, progresse toujours à un train de sénateur, s’établissant, ainsi que je l’attendais, à 12,6, compte tenu des « trous dans la raquette » de mes soins du printemps.

  65. -20 octobre 2023 : Après moult cafouillages laborantesques, j’ai enfin reçu mes résultats au grand complet. Il ne manquait que le bilan des acides gras à longues chaînes, c-à-d. les Ω 3 et 6 dont le rapport de proportion est généralement mis à mal par la malbouffe. J’ai fait fort : par la grâce de mes compléments alimentaires, le mien est proche de 1, celui de l’Homme de Cro-Magnon ! Je vais pouvoir me lâcher sur les Ω 6, sans trop savoir comment, si ce n’est en réduisant ma supplémentation excessive en Ω 3. Pour le reste, mis à part la vitamine B3, bien trop timidement supplémentée par moi, tout est presque parfait, à l’exception du cœur pour lequel le diagnostic d’insuffisance cardiaque aiguë probable est posé. Vous l’aurez compris : ma seule issue — toute provisoire d’ailleurs — consiste à éviter les contrariétés et les efforts inconsidérés (pour lesquels je n’ai fort heureusement aucune prédisposition congénitale…) Rendez-vous à la page « Bilans ». Vous y trouverez tous mes bilans, soit en pdf, soit en xls. N.B. La lecture sur téléphone portable ne conviendra qu’aux myopes ; les autres privilégieront un écran d’au moins 30 cm. Quant à mes diarrhées, l’arrêt (toujours en vigueur) de prise de bleu de méthylène n’a pas suffi à en venir à bout ; mais elles persistent sous une forme largement atténuée, qui les rendent supportables et m’incitent à tenter une reprise prochaine.

  66. -7 novembre 2023 : Comme inscrit dans l’air du temps, un épisode prolongé d’arythmie cardiaque se manifeste depuis ce matin (alors que mon taux sanguin d’oxygène est excellent : 96 à 99 %). Sept relevés tensiométriques à quelques minutes d’intervalle : 138/64-49, puis 126/66-60, puis 124/87-73, puis 130/72-50, puis 153/67-49, puis 114/75-60, puis 124/60-45. Arythmie suivie d’un épisode régulier de bradycardie à 40 bpm, à son tour suivi vers 19h d’un retour à la normale : 118/69-66. Mauvais présages que tout cela… Pour en revenir au cancer, je regrette que vous n’ayez toujours pas — inconséquent(e) que vous êtes — assisté sur YouTube à la conférence du Pr Vincenzo Gastronovo de l’université de Liège : Alimentation et cancer : mythe ou réalité ? - YouTube. Durée : 1h23. J’insiste, c’est instructif et passionnant !

  67. -19 novembre 2023 : À l’occasion de son JT de 20h du 16 novembre, France 2 a diffusé une émission de 4 minutes relative aux « miraculés » de cancers particulièrement agressifs, guéris par la grâce de leur système immunitaire — le cas échéant renforcé par des traitements d’immunothérapie appropriés à leurs cas (?). Je vous l’ai mise de côté : cancer-et-immunotherapie.mp4 La startup www.cure51.com en dénombre à ce jour 826, et est à la recherche de nouveaux cas. Je me sens pleinement concerné, dans la mesure où ma thérapie autoprescrite se trouve précisément fondée sur ce terrain-là : un cocktail d’antioxydants, de vitamines et de sels minéraux destinés (par voies endogène et exogène) au renforcement de mon système immunitaire auquel j’ai explicitement sous-traité la mission impossible (quoique pilote…) de me guérir. Pour l’instant, je ne dispose que d’une certitude : j’ai considérablement ralenti la progression de la maladie, à telle enseigne que j’ai enfin cessé de fréquenter le laboratoire d’analyses médicales de manière frénétique, à la poursuite de mon PSA.

  68. -31 janvier 2024 : Alors que je parviens au terme de la 5e année (en bonne santé, svp) faisant suite à l’IRM qui a révélé mon cancer de mauvais pronostic (affirmé par une biopsie défavorable de Gleason 4+4), je m’extrais de la torpeur intellectuelle qui a paralysé mes décisions automédicatives pendant plusieurs semaines alors que je traversais un épisode de diarrhées (accompagnées de douleurs œso-gastro-abdominales), qui m’a conduit à interrompre toute prise de compléments alimentaires. J’ai suspecté tour à tour le bleu de méthylène, puis le nombre extravagant de mes gélules — dont l’enveloppe proprement dite constitue une masse digestiblement interrogeable. J’ai également modifié en vain mon alimentation en suivant les recommandations de la docte. Dans le même temps, j’ai dévalisé, sans guère de résultat, les rayons des pharmacies (Smecta, Imodium, Ultralevure, etc.). Or, divine surprise, depuis quelques jours, plus rien… Hasard ou déterminisme ? — allez savoir… Or (à nouveau), il y a quelques jours, je me suis remis au dioxyde de chlore afin de venir à bout de la reprise sensible de ma bpco, déjà ainsi traitée avec succès fin 2022. En lorgnant du côté viral du possible diagnostic, je me suis rappelé à point nommé que le dioxyde de chlore adresse des scuds assassins d’oxygène aux virus. Alors, déterminisme… ? À l’époque (fin 2022), j’avais écarté le dioxyde de chlore en tant que de thérapie antitumorale, pour cause d’incompatibilité notoire avec mes chers antioxydants. Mais, devant l’insistance des nombreux tenants de l’antitumoralité du dioxyde de chlore (à égalité avec le bleu de méthylène), je m’incline en érigeant à tâtons un nouveau scénario alternatif de synthèse. Au point où j’en suis, ayant atteint, voire dépassé l’espérance de vie de ceux de ma race, qu’exiger de plus que l’espoir de jouer les prolongations enfin débarrassé de la hantise d’apercevoir déjà l’infranchissable ligne d’horizon ?

  69. -11 puis 28 février, puis réécrit le 19 avril et le 14 mai 2024 : Aboutissement de mes réflexions, j’ai fini par dompter pour l’essentiel les diarrhées qui me pourrissaient la vie : j’ai décidé de ne plus absorber de gélules au cours des repas, considérant que l’absorption concomitante de nourriture et d’importantes quantités d’eau avait pour fâcheuse conséquence de diluer exagérément les sucs digestifs au point d’en réduire l’efficacité. L’œuf de Christophe Colomb réinventé !… Repartant du bon pied, j’ai reconstruit ma thérapie au seul doigt mouillé — en l’absence organisée par les forces de pouvoir et d’argent de toute forme désintéressée d’intelligence, d’aide et d’assistance. Je vous livre le scénario : toutes mes gélules quotidiennes adoptées depuis mai 2019 + 5 gélules d’artémisin(in)e en une seule prise tous les 7 jours, à jeun au lever + interruption bi-mensuelle de tous les antioxydants pendant 2 jours et prise concomitante de dioxyde de chlore à raison de 3 (voire 4) gouttes toutes les heures, sauf la nuit. Pour dire le vrai, j’ai pris une certaine distance, empreinte de philosophie, avec mes bilans sanguins et médicaux, dans la mesure où je n’entrevois même pas ce que je pourrais faire de plus pour éradiquer ce dysfonctionnement électronique de mes cellules qualifié de cancer. En conclusion, je campe dorénavant sur la trilogie Schwartz + Gastronovo + Humble pour réaliser une somme thérapeutique déterminante, sachant qu’elle m’a déjà permis de dépasser largement les pronostics de survie en bonne santé anticipés par l’omnipotente médecine officielle. [ndlr du 14 mai : Réflexion faite : bleu de méthylène quotidien (2 ou 3 gélules de 50 mg) ; interruption hebdomadaire de 24 heures des antioxydants, et prise concomitante de 5 gélules d’artémisine et du dioxyde de chlore. Je rappelle enfin l’intérêt spécifique des antioxydants dans les cas de cancer, diabète, athérosclérose et vieillesse : Especes-reactives-de-l-oxygene-et-stress-oxydant-medecine-sciences.pdf. Article scientifique qui valide a posteriori mon choix hasardeux de départ].

  70. -29 avril 2024 et 19 mai : Je poursuis — cramponnez-vous… en remerciant (…) mon cancer de m’avoir permis de parvenir à l’âge de 82 ans, quasiment en pleine forme et nanti de tous mes organes d’origine (à l’exception des dents de sagesse…), tantôt par la grâce de la médecine officielle, tantôt — hélas le plus souvent — en dépit de ses efforts pour m’en confisquer, voire m’en démolir quelques-uns.… et très majoritairement par la grâce de mes  innombrables compléments alimentaires. Je vous raconte tout cela sous l’onglet « Bilans », dans lequel j’évoque quels ont été mes multiples problèmes de santé depuis le plus jeune âge. Les internautes les plus avisés y trouveront matière à réflexion et à déductions médicales pour eux-mêmes. Je repars sur un rythme quotidien de 3 gélules de 50 mg de bleu de méthylène. N.B. Dans son colloque du 8 mars 2024 au Sénat, Laurent Schwartz situe les doses utiles entre 50 et 1000 mg par jour (voire plus) selon le cas d’espèce. Enfin rassuré sur ma posologie — raisonnablement aléatoire — j’en prends bonne note…

  71. -8 juin 2024 : Ça y est !… la médecine officielle — pas n’importe laquelle : Le Journal de l’institut Curie, svp, daté de mai 2024, N° 138 — vient de publier un article de fond et de synthèse intitulé « Remonter aux sources du cancer ». Une mise en page de misère, éparpillée sur plusieurs pages en caractères grisâtres minuscules (qui sévissent sur internet entre les mains de jeunes gens à l’acuité visuelle de faucon), la rend pour ainsi dire illisible aux lecteurs vieillissants que nous sommes. Il m’aura fallu consacrer plus d’une heure à l’élaboration de la version au grand confort de lecture que je vous offre : curie-mai-2024.jpg Évidemment, je m’attends à des remarques bien calibrées de la part des internautes qui ont eu la bonne idée de me suivre dans les arcanes épigénétiques de Vincenzo Gastronovo. En effet, dans sa conférence datant de 2013, Gastronovo détaillait déjà les considérations que Curie nous présente séant à grands traits comme le résultat de la Recherche, celle qui débouche sur de nouvelles « perspectives » et de nouveaux « espoirs »… pour les poires — vous, les généreux donateurs sollicités en fin d’article. On l’aura compris : une recherche qui « trouve » est une recherche en recherche… d’emploi. Pour vivre — et pour survivre —, elle se doit donc de s’afficher à la pointe du progrès aux yeux candides du grand public. Bien entendu, si j’ai pris la peine de vous raconter tout ça, c’est uniquement afin de vous convaincre de l’intérêt pour vous de me rejoindre dans une épigénétique gastronovienne, validée par la médecine officielle !

  72. -Post-scriptum provisoire de conclusion : Si vous ne relevez aucune nouvelle écriture de ma part au terme d’un délai de carence de 3 mois, vous pourrez conclure à un accident cardiovasculaire — et non à l’issue fatale d’une implacable « longue maladie »…


À suivre…


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À suivre…