LA MISE EN LIGNE INITIALE DU PRÉSENT SITE REMONTE AU 16 FÉVRIER 2020

(Il bénéficie de mises à jour fréquentes, la dernière date du 22 novembre 2020, et intéresse plusieurs pages)


NOUVELLES RÉCENTES

(suite de la page d’introduction : Le Dr Laurent Schwartz)

  1. -20 février 2020 : Mon taux actuel de PSA de 5,25 présente tous les signes d’une zone de résistance ne pouvant être franchie qu’au prix d’une augmentation, sur laquelle j’hésite, de ma dose quotidienne de metformine. Je décide alors que le moment est venu de faire enter dans le jeu les deux premiers éléments de la pharmacopée que je tiens en réserve. À titre expérimental, afin que cet essai soit conduit « toutes choses égales par ailleurs » aux fins de probation, je décide de conserver ma prise habituelle d’antioxydants, malgré le fait qu’ils ne manqueront pas de combattre les nouveaux arrivants dispenseurs, eux, de radicaux libres. Au matin du 3e jour, le seul effet secondaire que j’éprouve est le réveil d’un ancien acouphène devenu somnolent.

  2. -27 février 2020 : L’introduction, toutes choses égales par ailleurs, d’artémisinine et d’amygdaline n’a produit aucun résultat : PSA = 5,46. Je décide de ne pas prolonger l’expérience, et de reconduire à l’identique les dispositions déjà en vigueur (sous réserve d’une augmentation contenue du bleu de méthylène), considérant qu’elles semblent avoir conduit à une relative stabilisation du PSA. D’ailleurs, l’épidémie de Covid-19 qui se profile me fait entrevoir une longue période au cours de laquelle je pourrais décider de ne pas me rendre au laboratoire d’analyses, perdant ainsi toute possibilité d’apprécier l’incidence de ma pharmacopée sur les marqueurs.

TRAVERSÉE DE L’ÉPISODE COVID-19

  1. -3 mars 2020 : Instruit depuis le lycée que 2 élevé à la puissance 10 = 1024 (application au contexte Covid-19 : 2 morts le premier jour du mois alors que leur nombre double tous les 3 jours, c’est-à-dire 10 fois par mois, deviennent 1024 morts un mois plus tard), je m’impose sans plus attendre le confinement — différé dans l’indigence et le mensonge par le Pouvoir —, et décide de reporter sine die mon prochain rendez-vous en irm.

  2. -Courant mars : mon cerveau vacille, incapable de s’élever au niveau de rationalité des princes et des rois des plateaux de télévision qui expliquent doctement au bon peuple, à l’occasion d’interminables logorrhées destinées à nous faire perdre de vue la question posée, que le port de masques chez nous ne servirait à rien… étant donné que nous n’en possédons pas ! Bien entendu, vous êtes priés de comprendre que si nous n’en possédons pas, c’est précisément parce qu’ils ne serviraient à rien. Mais, concèdent déjà à voix basse quelques rares téméraires à la soumission chancelante, dès la saint-glinglin, à réception desdits masques, il ne serait pas absurde d’imiter les pays d’Asie… où ce port est rendu obligatoire par un pouvoir outrageusement coercitif au regard de nos valeurs de liberté.

  3. -4 avril : boutée hors du jeu médiatique par l’évidence commune, la (très) Haute Autorité médicale se déclare finalement favorable au port généralisé du masque. Françaises, Français, Belges, Belges… démerdez-vous, et surtout faites comme si nous n’étions pas là… Mais alors, redoutez la jupitérienne Castagne !

  4. -9 avril : le ci-devant ministre de l’Intérieur interdit que l’on rende obligatoire le port du masque… Sans doute se réserve-t-il d’interdire qu’on l’interdise, avant de le rendre obligatoire ? D’ailleurs, comme chacun sait :

    -Aux États-Unis, tout est autorisé, sauf ce qui est interdit ;

    -En Allemagne, tout est interdit, sauf ce qui est autorisé ;

    -En Russie, tout est interdit, même ce qui est autorisé ;

    -En France, tout est autorisé, même ce qui est interdit.

  1. -23 avril : le président de l’Académie nationale de médecine, Jean-François Mattei, ancien président de la Croix-Rouge française (2004-2013), professeur de pédiatrie et de génétique médicale, ancien ministre de la santé et ancien membre du comité consultatif national d’éthique déclare : « il faut adopter de manière systématique le port du masque dès maintenant ». N.B. Il a dû y avoir une fuite car je tyrannisais discrètement depuis près de deux mois les membres de mon entourage afin qu’ils l’adoptent et s’auto-confinent ! On dit même que le ministre de l’Intérieur se serait secrètement laissé convaincre à son tour et attendrait pour légiférer qu’il y ait suffisamment de masques pour couvrir les besoins… Mais ne rêvons pas : le port du masque, chez nous, ne sera jamais même simplement recommandé par un pouvoir prisonnier de ses déclarations initiales ; se déjuger, le pouvoir ? jamais !

  2. -4 juin : La menace s’éloigne, alors que les différentes autorités éminemment médiatisables ont multiplié les déclarations sur tous les sujets, bientôt suivies de leurs exacts contraires : la grippe « banale », le masque, la chloroquine, les enfants…, je me prépare à reprendre, non sans appréhension, le chemin des laboratoires d’analyses et autres cabinets médicaux.

  3. -14 juin : Le président de la République a réussi l’exploit de nous servir un discours de 20 minutes au sujet du déconfinement sans jamais prononcer le mot « masque », mot parent de mascarade. Je suis tenté par l’insulte à magistrat.

  4. -14 juillet : Traîné par l’oreille devant le tribunal médiatique par les pétitionnaires du monde médical, le petit   monsieur shooté à l’ego est contraint de céder, mais pas trop : le port du masque dans les lieux publics clos pourrait devenir obligatoire à peu près aux environs du 1er août… par exemple. [NDLR : Il n’y a pas — il n’y a jamais eu — le feu au lac, gast ! D’ailleurs, vers la fin du mois de juillet, il s’est subtilement débarrassé de la patate chaude en la refilant aux préfets, ces derniers aux maires, etc].

DERNIÈRES NOUVELLES

(suite du haut de la page)

  1. -17 juin 2020 : À l’issue de près de 4 mois d’abstinence laborantesque, j’ai franchi le pas et le seuil du laboratoire : PSA = 6,26 certes en hausse (vs 5,46), mais dont je conclus que si le cancer résiste, il a cependant trouvé en moi un adversaire à sa mesure. D’ailleurs, la baisse ininterrompue de mon imc, m’avait conduit, il y a quelques semaines, à réduire légèrement mes posologies (d’ailleurs un tant soit peu généreuses selon Schwartz) d’acide lipoïque, d’hydroxycitrate et de metformine. Afin de tenter de reprendre la main et l’initiative, j’augmente ce jour ma dose quotidienne (qui reste modérée) de bleu de méthylène.

  2. -29 juin 2020 : 3e IRM prostatique. Rappel des dates des deux précédentes : 28 février 2019 ; 30 septembre 2019. Rappel du début du traitement métabolique : 22 mai 2019. Constats successifs : le 30 septembre 2019 (à l’issue de 4 mois de traitement seulement), l’adénocarcinome avait régressé de manière spectaculaire, au point de déstabiliser le radiologue. L’IRM de ce 29 juin 2020 (la 3e, donc) apporte une autre bonne nouvelle : l’hypervascularisation focale constatée lors des deux examens précédents a disparu. De l’adénocarcinome agressif au score de Gleason 4+4, classé PIRADS 4/5, il ne subsiste plus qu’un zombie, à l’imagerie fantomatique. Bref, le cancer semble bel et bien vaincu. Du moins pour l’instant car, au fil des lignes et des chapitres qui précèdent, j’ai clairement exprimé ma conviction selon laquelle à la fin c’est presque toujours le cancer qui gagne, doué qu’il est d’une intelligence diabolique qui lui permet d’élaborer des stratégies nouvelles adaptées à chaque situation. J’en déduis que pour le tenir en échec durablement il faudrait pouvoir constamment lui opposer des armes nouvelles. Ce que je retiens à ce stade du protocole métabolique du Dr Schwartz est qu’il est tout à fait en mesure de retarder considérablement les échéances en reconstituant un environnement sain dans ceux des tissus qui ne sont que relativement atteints par le mal. Mais aller détruire au sein d’amas tumoraux volumineux et compacts des cellules qui se sont savamment barricadées, est une tout autre affaire qui ne peut être résolue qu’au prix d’un franchissement problématique de la barrière épithéliale par des agents tueurs, à l’instar des rayons ionisants de Big Pharma et de certaines molécules suffisamment petites pour se frayer un chemin et porter le fer à l’intérieur de la tumeur. C’est ce à quoi je vais commencer à réfléchir, sachant que mon prochain dosage significatif de PSA ne pourra intervenir que dans quelques semaines, lorsque le stress causé par la sonde endorectale de l’IRM se sera dissipé. Mais pour ce qui est de l’aide que tout nécessiteux dans ma situation attend de son médecin traitant, le constat est sans appel : non seulement il ne m’est d’aucune utilité — en ignorant ostensiblement tous mes bilans sanguins, et en ne me prescrivant que des bilans de fonctionnaire à l’usage de monsieur toulmonde, à l’exclusion de ceux qui m’ont permis d’orienter finement mon action depuis le début, et que le laboratoire accepte de réaliser à mes frais. Lorsque l’on a connaissance des coûts exorbitants des honorables traitements de Big Pharma, on ne cherche pas l’erreur…

  3. -30 juin 2020 : En attendant d’être en mesure de reprendre mon étude, et d’envisager un éventuel allègement de la partie métabolique de mon traitement, j’augmente provisoirement de quelques dixièmes le pH de mon eau de boisson, afin de réduire autant qu’il est possible, en l’absence d’IPP, l’écart qui existe entre les cellules saines et leurs voisines tumorales immédiates qui savent tirer parti de cette différence de pH (qu’elles s’emploient à augmenter encore et encore en se rendant elles-mêmes un peu plus basiques) afin de mieux lacérer leurs zones de déplétion d’espace, et ainsi envahir les cellules voisines qui tombent l’une après l’autre dans leur escarcelle.

  4. -1er juillet : Je vais vous surprendre : par la grâce de ce cancer, la menace Alzheimer (de stade 1-2 selon Sheltens) révélée par une IRM en 2015 pourrait, par la magie de mes diverses poudres de perlinpinpin anti-cancer, subir le même sort que lui, les deux maladies procédant d’une même logique dégénérative, selon Schwartz. En effet, alors que je me porte bien et ne souffre toujours de rien (à l’exception toutefois de diarrhées récurrentes), je constate depuis la fin de l’année 2019 que mes cheveux sont étonnamment plus fournis, reprenant même pour partie leur ancienne couleur, qu’une fine pilosité nouvelle et universellement colorée est apparue aux endroits où elle se faisait plus que rare, que les taches solaires apparues de longue date sur mes mains s'estompent et disparaissent peu à peu, que ma tension artérielle (qui avait atteint 230/130 il y a 30 ans !) naguère encore traitée par… 20 mg d’un IEC ! se passe désormais de tout traitement (120/75 randomisée) — dont il résulte que la toux chronique provoquée par ce médicament n’est plus qu’un souvenir —, que mes nombreuses extrasystoles ont disparu depuis 11 mois et que mon cœur s’est remis à battre comme un métronome — foi de cardiologue —, que mes brûlures œsophagiques apparues il y a une vingtaine d’années se passent désormais d’IPP, que j’ai récupéré une miction de jeune homme en raison d’une prostate qui, bien loin d’augmenter de volume, s’est sensiblement réduite, que les problèmes d’arthrose dont j’avais commencé à souffrir en 1989 ont totalement disparu (notamment grâce à la Piasclédine), que ma prise quotidienne de somnifères remontant à 45 ans est oubliée depuis 1 an, et, qu’enfin, mon IMC qui avait insidieusement atteint un 30,4 de sénateur s’est vu ramené à un 21,88 de mannequin, en même temps que s'évanouissait mon diabète de type II. Bref, tout se passe comme si j’avais rajeuni — en mieux ! Alors qu’elle faisait encore naguère la course en tête, au coude à coude avec l’infarctus et l’AVC, j’avais fini par l’oublier, celle-là !… [la menace Alzheimer]

  5. -2 juillet : mon tacle du jour que j’adresse à quelques-uns de mes chers médecins présents et passés de toutes les spécialités : au lieu d’afficher votre dédaigneuse suffisance coutumière, vous qui savez tout sur tout — et bien davantage —, apprenez à apprendre de vos patients, ceux que vous n’écoutez jamais et à qui vous n’expliquez jamais rien de ce qu’ils attendent : un avis éclairé et éclairant à l’usage de leur propre voyage, que ne saurait remplacer un compte rendu volontairement abscons et une ordonnance illisible, que vous lui balancez juste avant de lui montrer la sortie.

  6. -4 juillet : je ne résiste pas, aux dépens assumés de mes chevilles ouvrières, au plaisir de vous faire partager les compliments appuyés que j’ai reçus à propos de ma prose. Mon ami médecin anapathe déjà cité : « C’est jubilatoire, tout est dit, et en quels termes ! Vous êtes stabilisé du cœur à la prostate, du cerveau à la pilosité ! Quant à la facilité d’écriture elle est à la hauteur de votre éloquence qui nous avait enchantés au cours de ces longues heures de route et de repos sur les fabuleux chemins de l’Ouest ! Je reste admiratif devant votre pugnacité et vous félicite pour votre persévérance. Votre dévoué apprenti photographe plein d’admiration pour son maître qui lui a tant appris et pour ce scientifique rigoureux que vous continuez d’être ». Une journaliste, amie de la première heure : « j’apprécie la construction, le style et la fluidité de votre prose ». Un neveu se sachant concerné : « tu as véritablement réalisé un boulot de "dingue" ! ». N.B. Dès que j’aurai connaissance qu’un médecin du sérail aura consenti (condescendu ?) à me lire, et me proposera son aide, j’aurai alors accès à l’inaccessible Graal.

  7. -18 octobre : à partir du 15 septembre, une nouvelle ère s’est ouverte sur l’évolution de ma maladie, soit 16 mois après le début de mon adhésion au protocole du Dr Schwartz. Avant de poursuivre sa lecture, j’invite instamment le lecteur à (re)prendre connaissance du dernier chapitre de la page « Thérapie anticancer orientée protocole Schwartz », intitulé « et l’avenir dans tout ça ? », mis en ligne dès le mois de février 2020, préfigurant en quelque sorte l’avènement de la « saison 2 », dans lequel je fais état, non pas des connaissances scientifiques déjà acquises et publiées, mais de la simple logique émanant de mes premiers constats. Si, en effet, les témoignages vantant les mérites du protocole du Dr Schwartz sont légion, il se font bien plus rares au-delà d’une période probante de 2 ans. Est-il alors prématuré d’affirmer que ce protocole est bel et bien porteur d’espoir en termes de rémission, mais qu’il ne s’en fracasse pas moins comme tous les autres contre le mur de la guérison, la vraie, celle réputée acquise au-delà de 5 à 10 ans ? La période angoissante qui s’ouvre devrait me permettre de répondre à cette lancinante question, car voici ce qui m’arrive :

  8. -18 octobre (suite) : À la mi-juin 2019, une quinzaine de jours suivant mon adhésion au protocole (et au régime cétogène), j’ai été frappé d’une faiblesse handicapante à la marche, doublée d’un angor que je n’ai su à l’époque ni qualifier, ni quantifier. Guidé par mon intuition, j’ai alors fortement réduit ma dose de metformine pendant deux jours au mois d’octobre 2019, ce qui a eu pour effet immédiat de ramener cette faiblesse à un niveau acceptable, mais aussi, hélas, d’induire une hausse conséquente de mon PSA. Par la suite, j’ai modulé cette dose à plusieurs reprises, à la hausse comme à la baisse, et abouti aux mêmes constats — à l’exception toutefois du lien de causalité entre l’angor et la metformine, probablement multifactorielle [d’ailleurs définitivement mise hors de cause à la lumière de mes constats du 22 novembre]. La prise régulière d’Acétyl L-Carnitine a alors permis de réduire durablement l’angor, à telle enseigne que je ne m’en suis plus guère préoccupé pendant plusieurs mois. Tout allait donc bien jusqu’au mois de juillet dernier quand un angor au repos est apparu, de plus en plus fréquent et sévère, au point de me réveiller le 8 septembre dernier au beau milieu de la nuit, puis à nouveau quelques jours plus tard, jusqu’à devenir mon problème de santé numéro 1. L’état de mon cancer paraissant stabilisé, et présumant — non sans raison, penseront d’aucuns — que j’étais victime d’une overdose de compléments alimentaires (notamment d’antioxydants) j’ai cessé toute médication de cette nature pendant 10 jours, et, le 12 octobre, l’angor au repos avait totalement disparu. Pour être complet, il convient de souligner qu'au cours des mois d’août et de septembre, rassuré par mon PSA et une imagerie IRM concordante, je m’étais proprement lâché sur la nourriture, les sucres lents et les fruits, en conséquence de quoi j’avais repris… 7 kg. Verdict du laboratoire d’analyses le 15 octobre : PSA 9,63 — contre 5,88 30 jours plus tôt !

  9. -22 octobre : Dès le 15 octobre, j’ai réactivé le protocole Schwartz initial et renoué avec une alimentation plus sobre et responsable. Résultat : le PSA s’est effondré, passant de 9,63 à 7,98 en 7 jours seulement.

  10. -26 octobre : Dissipant les craintes nées de la brutale augmentation du PSA, une 4e IRM prostatique pratiquée ce jour me permet de constater l’absence d’évolution vis-à-vis de celle réalisée le 29 juin. J’en conclus que le temps du PSA est un temps court (qq jours à peine) au regard du temps long (qq mois) de l'imagerie. J’avais donc bien identifié une ambiguïté essentielle de la problématique du cancer au chapitre « et l’avenir dans tout ça ? » de la page précédente : le PSA s’avère une donnée qui ne rend pas seulement compte du nombre de cellules tumorales mais aussi et surtout de leur activité protéinique intrinsèque surexprimée, laquelle est soumise à l'effet inhibiteur présumé du traitement métabolique du Dr Schwartz. Malgré l’important faux-pas de l’été dernier, l’imagerie du jour ne rend compte d’aucune évolution de la maladie, si ce n’est la complète disparition de ce qu’il subsistait encore de l’hypervascularisation initiale de l’adénocarcinome, réputée pourvoyeuse de métastases. Constatant de surcroît la régression progressive de l’angor à l’effort au cours des premiers jours de novembre, un vent d’optimisme s’est enfin levé…

  11. -22 novembre : Il ne subsiste plus aucune trace ni de l’angor au repos apparu en septembre 2020, ni de celui à l’effort apparu en juin 2019. Ce constat bienvenu renforce mon hypothèse selon laquelle le surdosage d’antioxydants en était la cause, bien que la littérature médicale attribue à ceux-ci de nombreuses vertus cardiovasculaires. Quant à la metformine, dont je n’ai pas réduit la posologie, elle est définitivement mise hors de cause. Décidément, l’art de la médecine surpasse la simple science médicale…

À suivre…